[Info] 40% des softs professionnels et bureautiques piratés
Dernière réponse : dans Le monde de Windows
Pour la deuxième année consécutive, la copie illégale de logiciels dans le monde augmente. En 2001, 40% des softs professionnels et bureautiques installés avaient une origine illégale, selon une étude américaine. Ce chiffre descend à 37% en Europe.
«Quatre logiciels sur dix dans le monde sont des copies illicites», conclut la septième étude annuelle sur le piratage initiée par la Business Software Alliance (BSA), consortium regroupant les principaux éditeurs mondiaux.
Conduite dans 85 pays par le cabinet d'études indépendant International Planning and Research Corporation (IPR), cette étude évalue la proportion de logiciels professionnels et bureautiques d'origine illicite installés au cours d'une année, en l'occurrence 2001. Elle se fonde sur le rapprochement de deux séries de données: la demande des utilisateurs, et l'offre commerciale de nouvelles applications logicielles.
Résultat: «Le piratage dans le monde augmente pour la deuxième année consécutive, passant de 37% en 2000 à 40% en 2001, avec pour conséquence des pertes s'élevant à près de 12 milliards d'euros» pour les éditeurs, estiment ses auteurs.
Près de 12 milliards d'euros de manque à gagner
«L'émergence des systèmes d'échanges de fichiers sur le net, le développement de sites pirates et la démocratisation des graveurs facilitent le piratage», explique à ZDNet Eric Beaurepaire, porte-parole français de la BSA, et directeur marketing entreprise chez Symantec France.
Si le taux de logiciels copiés a augmenté, le montant des pertes mondiales dues au piratage a en revanche reculé de près d'un milliard de dollars, passant de 11,75 milliards en 2000 à 10,97 milliards en 2001, estime l'étude. «Cette réduction peut être attribuée au niveau élevé des cours du dollar américain, à la baisse des prix des logiciels, et aux effets du ralentissement économique mondial», concluent ses auteurs.
Les taux de piratage les plus forts dans le monde en 2001 ont été observés au Vietnam (94%), en Chine (92%), Indonésie (88%), Ukraine et autres pays de la CEI (87%), ainsi qu'en Russie (87%)
À l'inverse, les taux les plus faibles pour la même période ont été recensés aux États-Unis (25%), Royaume-Uni (25%), Danemark (26%), en Nouvelle Zélande (26%), Finlande (27%) et Australie (27%).
37% des logiciels sont des copies pirates en Europe
À propos de l'Europe occidentale, elle constitue la région où la proportion des logiciels piratés est la plus faible dans le monde après les États-Unis, estime l'étude. Ainsi, le taux de piratage moyen n'y est que de 37%. Mais en termes de valeur, les copies illicites européennes représentent tout de même 25% du manque à gagner global, soit, selon l'étude, une perte de chiffre d'affaires de près de 2,9 milliards d'euros pour l'industrie du logiciel.
«Cela s'explique tout simplement par le volume important du marché européen», explique à ZDNet, Eric Beaurepaire.
L'étude note par ailleurs une disparité entre le nord et le sud de l'Europe. Le sud où l'on observe les taux de piratage les plus importants comme en Grèce (64%), en Espagne (49%) et en France (46%), face à la Suède (31%), le Danemark (26%) ou la Finlande (27%).
«Ces chiffres illustrent une réelle différence de mentalité, les pays nordiques et anglo-saxons étant plus enclins à respecter la législation», commente le porte-parole français de la BSA.
Source :
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2111585,00.html
«Quatre logiciels sur dix dans le monde sont des copies illicites», conclut la septième étude annuelle sur le piratage initiée par la Business Software Alliance (BSA), consortium regroupant les principaux éditeurs mondiaux.
Conduite dans 85 pays par le cabinet d'études indépendant International Planning and Research Corporation (IPR), cette étude évalue la proportion de logiciels professionnels et bureautiques d'origine illicite installés au cours d'une année, en l'occurrence 2001. Elle se fonde sur le rapprochement de deux séries de données: la demande des utilisateurs, et l'offre commerciale de nouvelles applications logicielles.
Résultat: «Le piratage dans le monde augmente pour la deuxième année consécutive, passant de 37% en 2000 à 40% en 2001, avec pour conséquence des pertes s'élevant à près de 12 milliards d'euros» pour les éditeurs, estiment ses auteurs.
Près de 12 milliards d'euros de manque à gagner
«L'émergence des systèmes d'échanges de fichiers sur le net, le développement de sites pirates et la démocratisation des graveurs facilitent le piratage», explique à ZDNet Eric Beaurepaire, porte-parole français de la BSA, et directeur marketing entreprise chez Symantec France.
Si le taux de logiciels copiés a augmenté, le montant des pertes mondiales dues au piratage a en revanche reculé de près d'un milliard de dollars, passant de 11,75 milliards en 2000 à 10,97 milliards en 2001, estime l'étude. «Cette réduction peut être attribuée au niveau élevé des cours du dollar américain, à la baisse des prix des logiciels, et aux effets du ralentissement économique mondial», concluent ses auteurs.
Les taux de piratage les plus forts dans le monde en 2001 ont été observés au Vietnam (94%), en Chine (92%), Indonésie (88%), Ukraine et autres pays de la CEI (87%), ainsi qu'en Russie (87%)
À l'inverse, les taux les plus faibles pour la même période ont été recensés aux États-Unis (25%), Royaume-Uni (25%), Danemark (26%), en Nouvelle Zélande (26%), Finlande (27%) et Australie (27%).
37% des logiciels sont des copies pirates en Europe
À propos de l'Europe occidentale, elle constitue la région où la proportion des logiciels piratés est la plus faible dans le monde après les États-Unis, estime l'étude. Ainsi, le taux de piratage moyen n'y est que de 37%. Mais en termes de valeur, les copies illicites européennes représentent tout de même 25% du manque à gagner global, soit, selon l'étude, une perte de chiffre d'affaires de près de 2,9 milliards d'euros pour l'industrie du logiciel.
«Cela s'explique tout simplement par le volume important du marché européen», explique à ZDNet, Eric Beaurepaire.
L'étude note par ailleurs une disparité entre le nord et le sud de l'Europe. Le sud où l'on observe les taux de piratage les plus importants comme en Grèce (64%), en Espagne (49%) et en France (46%), face à la Suède (31%), le Danemark (26%) ou la Finlande (27%).
«Ces chiffres illustrent une réelle différence de mentalité, les pays nordiques et anglo-saxons étant plus enclins à respecter la législation», commente le porte-parole français de la BSA.
Source :
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2111585,00.html
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a bon on est qu a 37% de copies illegales ?? enfin faudrait voir aussi comment a ete mene l'etude. pour ce qui est du manque a gagne, c est toujours le meme problemes, les gens ont des copies de logiciels que de toutes facon ils n auraient pas achete.
et finalement, le peer to peer joue un role mineur d apres cette etude puisque les variations entre 2000 (pas grand monde avait l adsl encore) et 2001 (bcp plus de lignes adsl) sont minimes.
et finalement, le peer to peer joue un role mineur d apres cette etude puisque les variations entre 2000 (pas grand monde avait l adsl encore) et 2001 (bcp plus de lignes adsl) sont minimes.
Pour les chiffres, c'est le doigt mouillé ... un peu comme l'ex-futur chiffre d'affaire du commerce sur le net ( 100.000.000 internautes = 100.000.000 acheteurs )
Une anecdote d'un business angel :
un start-up français de location du matériels (comme kiloutoutou) a prévu comme clients, plusieurs centaines millions bricoleurs dans le monde entier. On imagine bien un client en Asie qui loue une perceuse en France ...
Une anecdote d'un business angel :
un start-up français de location du matériels (comme kiloutoutou) a prévu comme clients, plusieurs centaines millions bricoleurs dans le monde entier. On imagine bien un client en Asie qui loue une perceuse en France ...
orbitalcoil a écritOn peut toujours trouver des équivalents gratuits a tous logiciels, par contre concernant l'os et les suites bureautiques ca c'est plus dur pour des problèmes de compatibilités, sinon le reste tout se trouve en gratuit (sauf logiciel serveur ftp valable)
FlashGet et LeechFTP sont nickels et gratuits
Source : http://www.bsa.org/france/press/newsreleases//2003-06-0...
Avec 43 %, la France se situe toujours parmi les pays européens affichant les plus forts taux de piratage de logiciels professionnels
Paris, le 03 juin 2003
Business Software Alliance (BSA) publie sa huitième étude annuelle sur le piratage de logiciels professionnels dans le monde.
L’étude conduite par International Planning and Research (IPR), dans 85 pays, révèle que le piratage dans le monde enregistre une légère baisse en 2002, avec pour conséquence un manque à gagner s’élevant à plus de 13 milliards de dollars pour les éditeurs.
Taux de piratage
2001 - 2002
France
46 % - 43 %
Europe Occidentale
37 % - 35 %
Monde
40 % - 39 %
En dépit d’une baisse de 3 points par rapport à 2001, la France, avec 43 % de copies illégales de logiciels professionnels en 2002, affiche toujours un taux de piratage largement supérieur à la moyenne européenne. Elle se classe ainsi dans le peloton de tête des pays européens enregistrant le plus fort taux de piratage, derrière la Grèce (63 %), l’Espagne et l’Italie (47 % respectivement).
" Avec un taux de piratage de 43 %, la contrefaçon touche près d’un logiciel sur 2 en France. Certes, ce taux a baissé de 3 points en un an mais nous ne considérons pas pour autant cela satisfaisant en comparaison des 6 points de hausse enregistrés en 2001. La France affiche encore un des plus mauvais résultats d’Europe Occidentale. C’est pourquoi BSA France est plus que jamais déterminée à poursuivre et à renforcer ses actions d’information et de sensibilisation afin de lutter contre l’acceptabilité sociale qui entoure ce phénomène et faire respecter le droit de la Propriété Intellectuelle applicable au logiciel. " explique Bertrand Salord, porte-parole de BSA France.
" Nous partageons la volonté des pouvoirs publics de relancer la lutte contre la contrefaçon, et l’annonce par Nicole Fontaine, Ministre déléguée à l’Industrie, d’un Plan d’action 2003-2004 constitue une avancée majeure. En tant que porte-parole de l’industrie du logiciel, BSA France s’associe à cette lutte au travers des travaux du CNAC* et du CSPLA**, dont elle est membre." conclut-il.
* Comité National Anti-Contrefaçon, dont le Président est M. François d'Aubert
** Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique
Evolution du taux de piratage des logiciels professionnels en Europe Occidentale
2001 - 2002
Allemagne
34 % - 32 %
Autriche
33 % - 30 %
Belgique/Luxembourg
33 % - 31 %
Danemark
26 % - 24 %
Espagne
49 % - 47 %
Finlande
27 % - 25 %
France
46 % - 43 %
Grèce
64 % - 63 %
Irlande
42 % - 42 %
Italie
45 % - 47 %
Norvège
34 % - 32 %
Pays-Bas
39 % - 36 %
Portugal
43 % - 42 %
Royaume-Uni
25 % - 26 %
Suède
31 % - 29 %
Suisse
33 % - 32 %
TOTAL EUROPE OCC.
37 % - 35 %
Bilan de l’évolution du taux de piratage depuis 1994
Malgré le constat d’une certaine stagnation depuis 3 ans, le taux mondial de piratage de logiciels a baissé de 10 points au cours des huit dernières années. Il s’est établi à 39 % en 2002, alors que son plus haut historique était de 49 % en 1994. En Europe occidentale, ce taux a baissé de 17 points, passant de 52 % à 35 %.
En Europe, BSA attribue cette baisse à une meilleure prise de conscience du problème au sein des entreprises et à une sensibilisation croissante au thème de la gouvernance d’entreprise dans beaucoup de pays européens.
" Bien que le piratage ait sensiblement reculé en Europe occidentale au cours de ces huit dernières années, il n'y a assurément pas lieu de relâcher notre effort. Le piratage représente encore plus d'une application sur trois, ce qui pèse sur les économies de la région. En effet, toute amélioration supplémentaire apporte un énorme avantage potentiel aux économies nationales en termes de création d'emplois et de recettes fiscales." déclare Beth Scott, Vice-Présidente de BSA pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Au niveau régional, l’évolution des taux de piratage est la suivante :
1994 - 2002
Europe occidentale
52 % - 35 %
Europe orientale
85 % - 71 %
Moyen-Orient/Afrique
80 % - 49 %
Amérique du Nord
32 % - 24 %
Amérique latine
78 % - 55 %
Asie/Pacifique
68 % - 55 %
Europe occidentale : Le taux de piratage a baissé de 17 points en Europe occidentale, passant de 52 % à 35 %, soit le troisième meilleur taux, toutes régions confondues. C’est en Irlande que l’amélioration est la plus sensible : le piratage y est tombé de 74 % en 1994 à 42 % en 2002. L’Espagne vient ensuite avec une amélioration de 30 %, les taux reculant de 77 % à 47 %. En Finlande comme aux Pays-Bas, le recul s’établit à 28 points. En revanche, la France, sur la même période, n’a abaissé son taux que de 10 points, bien en dessous de la moyenne européenne.
Europe de l’Est : Le taux de piratage en Europe de l’Est a reculé de 14 points, passant de 85 % en 1994 à 71 % en 2002 ; c’est la quatrième région où l’amélioration est la plus sensible. Les progrès les plus importants sont ceux de la Slovénie, dont le taux de piratage a diminué de 37 points, passant de 96 % à 59 %. Puis vient la Hongrie avec une chute de 31 points, de 76 % en 1994 à 45 % en 2002. Le taux de piratage en Russie n’a chuté que de six points, de 95 % en 1994 à 89 % en 2002. La baisse a été aussi de six points en Ukraine, passant de 95 % à 89 % également.
Moyen-Orient/Afrique : Cette région est celle où l’amélioration est la plus forte, avec une réduction de 31 points du taux de piratage, passant de 80 % en 1994 à 49 % en 2002. Au Moyen-Orient, le taux de piratage est tombé de 84 % en 1994 à 50 % en 2002, soit une baisse de 34 points, qui résulte d’une amélioration dans tous les pays. C’est aux Émirats arabes unis que les progrès sont les plus nets puisqu’ils atteignent 50 points, de 86 % en 1994 à 36 % en 2002. En Afrique, le taux de piratage baisse de 29 points, de 77 % en 1994 à 48 % en 2002. L’Afrique du Sud enregistre une baisse de 30 points, de 64 % en 1994 à 34 % en 2002, tandis que la baisse est de 32 points en Égypte, de 84 % en 1994 à 52 % en 2002, ce qui en fait le pays d’Afrique où l’amélioration est la plus grande.
Amérique du Nord : L’Amérique du Nord présente le taux de piratage le plus bas du monde. Il a reculé de 32 % en 1994 à 24 % en 2002. Avec 23 % en 2002, le taux de piratage aux États-Unis a baissé de huit points par rapport à 1994, et reste le plus bas de tous les pays au niveau mondial. Le taux de piratage au Canada était de 39 %, soit une baisse de 7 points par rapport aux 46 % de 1994.
Amérique latine : Enregistrant une amélioration qui n’est surpassée que par celle de la région Moyen-Orient/Afrique, le taux de piratage de l’Amérique latine a baissé de 23 points entre 1994 et 2002. La chute la plus sensible, 33 points, est constatée au Guatemala, où le taux passe de 94 % en 1994 à 61 % en 2002. Au Salvador, la baisse a été de 29 points, ce qui ramène le taux de piratage de 97 % en 1994 à 68 % en 2002. Au Costa Rica, comme en République dominicaine, les taux de piratage ont baissé de 28 %, les deux pays revenant de 89 % en 1994 à 61 % en 2002. Pour les deux plus grands pays d’Amérique latine, Brésil et Mexique, la baisse est respectivement de 22 et 23 points. Au Brésil, le taux de piratage tombe de 77 % en 1994 à 55 % en 2002. Au Mexique, il régresse de 78 % en 1994 à 55 % en 2002.
Asie/Pacifique : Le taux de piratage de la région Asie/Pacifique s’est amélioré de 13 points, passant de 68 % en 1994 à 55 % en 2002. La baisse la plus importante dans la région est enregistrée au Japon, où ce taux passe de 66 % en 1994 à 35 % en 2002. Vient ensuite Taiwan avec une baisse de 29 points, de 72 % en 1994 à 43 % en 2002. Aux Philippines, le recul est de 26 points, de 94 % en 1994 à 68 % en 2002. La Corée enregistre une baisse de 25 points, de 75 % en 1994 à 50 % en 2002.
*********************
Méthodologie de l’étude
BSA a confié la réalisation de cette étude à la société d’études indépendante International Planning and Research Corporation (IPR). L’étude, effectuée à partir des chiffres de ventes et d’informations sur les marchés des six grandes régions du monde, s’est intéressée à vingt-six applications logicielles à vocation professionnelle. Elle repose sur le rapprochement de deux séries de données : la demande de nouvelles applications logicielles et l’offre licite de nouvelles applications logicielles. Les données proviennent de deux sources primaires : les données sur les ventes de logiciels, fournies par les entreprises membres de BSA et les statistiques de marché fournies par une société d’études de marché spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication, MetaFacts, Inc.
Pour estimer la demande de logiciels, IPR se fonde sur les ventes de micro-ordinateurs et sur des études de marché complémentaires afin d’établir des hypothèses quant aux applications logicielles installées sur les PC (la demande) et aux applications régulièrement fournies (l’offre). Les calculs effectués pour parvenir à ces hypothèses tiennent compte du fait que certains logiciels sont installés sur des machines existantes et d’autres sur des machines neuves. Il est important de noter que l’étude mesure le piratage en pourcentage des logiciels installés au cours d’une année, en l’occurrence l’année 2002. Les pourcentages indiqués ne se rapportent pas à l’ensemble des logiciels installés depuis l’origine, ni à l’ensemble des logiciels actuellement utilisés.
www.iprnet.com
www.metafacts.com
A propos de BSA
Business Software Alliance est la principale organisation consacrée à la promotion d’un monde numérique légal et sûr. Elle est le porte-parole de l’industrie mondiale du logiciel et de l’Internet auprès des pouvoirs publics et des consommateurs. Ses membres représentent le secteur d’industrie qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde. BSA informe les utilisateurs d’ordinateurs sur le droit de la propriété intellectuelle applicable au logiciel ainsi que sur la cyber-sécurité, soutient les politiques publiques favorables à l’innovation et au développement du marché et lutte contre le piratage de logiciels.
En France, BSA regroupe les éditeurs français et internationaux suivants : 4D, Adobe, Apple, Autodesk, Avid, Bentley Systems, BVRP Software, Istria Finance & Technology, Macromedia, Microsoft, Progress Software, REALVIZ, Staff & Line, Symantec.
www.bsa.org/france
Avec 43 %, la France se situe toujours parmi les pays européens affichant les plus forts taux de piratage de logiciels professionnels
Paris, le 03 juin 2003
Business Software Alliance (BSA) publie sa huitième étude annuelle sur le piratage de logiciels professionnels dans le monde.
L’étude conduite par International Planning and Research (IPR), dans 85 pays, révèle que le piratage dans le monde enregistre une légère baisse en 2002, avec pour conséquence un manque à gagner s’élevant à plus de 13 milliards de dollars pour les éditeurs.
Taux de piratage
2001 - 2002
France
46 % - 43 %
Europe Occidentale
37 % - 35 %
Monde
40 % - 39 %
En dépit d’une baisse de 3 points par rapport à 2001, la France, avec 43 % de copies illégales de logiciels professionnels en 2002, affiche toujours un taux de piratage largement supérieur à la moyenne européenne. Elle se classe ainsi dans le peloton de tête des pays européens enregistrant le plus fort taux de piratage, derrière la Grèce (63 %), l’Espagne et l’Italie (47 % respectivement).
" Avec un taux de piratage de 43 %, la contrefaçon touche près d’un logiciel sur 2 en France. Certes, ce taux a baissé de 3 points en un an mais nous ne considérons pas pour autant cela satisfaisant en comparaison des 6 points de hausse enregistrés en 2001. La France affiche encore un des plus mauvais résultats d’Europe Occidentale. C’est pourquoi BSA France est plus que jamais déterminée à poursuivre et à renforcer ses actions d’information et de sensibilisation afin de lutter contre l’acceptabilité sociale qui entoure ce phénomène et faire respecter le droit de la Propriété Intellectuelle applicable au logiciel. " explique Bertrand Salord, porte-parole de BSA France.
" Nous partageons la volonté des pouvoirs publics de relancer la lutte contre la contrefaçon, et l’annonce par Nicole Fontaine, Ministre déléguée à l’Industrie, d’un Plan d’action 2003-2004 constitue une avancée majeure. En tant que porte-parole de l’industrie du logiciel, BSA France s’associe à cette lutte au travers des travaux du CNAC* et du CSPLA**, dont elle est membre." conclut-il.
* Comité National Anti-Contrefaçon, dont le Président est M. François d'Aubert
** Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique
Evolution du taux de piratage des logiciels professionnels en Europe Occidentale
2001 - 2002
Allemagne
34 % - 32 %
Autriche
33 % - 30 %
Belgique/Luxembourg
33 % - 31 %
Danemark
26 % - 24 %
Espagne
49 % - 47 %
Finlande
27 % - 25 %
France
46 % - 43 %
Grèce
64 % - 63 %
Irlande
42 % - 42 %
Italie
45 % - 47 %
Norvège
34 % - 32 %
Pays-Bas
39 % - 36 %
Portugal
43 % - 42 %
Royaume-Uni
25 % - 26 %
Suède
31 % - 29 %
Suisse
33 % - 32 %
TOTAL EUROPE OCC.
37 % - 35 %
Bilan de l’évolution du taux de piratage depuis 1994
Malgré le constat d’une certaine stagnation depuis 3 ans, le taux mondial de piratage de logiciels a baissé de 10 points au cours des huit dernières années. Il s’est établi à 39 % en 2002, alors que son plus haut historique était de 49 % en 1994. En Europe occidentale, ce taux a baissé de 17 points, passant de 52 % à 35 %.
En Europe, BSA attribue cette baisse à une meilleure prise de conscience du problème au sein des entreprises et à une sensibilisation croissante au thème de la gouvernance d’entreprise dans beaucoup de pays européens.
" Bien que le piratage ait sensiblement reculé en Europe occidentale au cours de ces huit dernières années, il n'y a assurément pas lieu de relâcher notre effort. Le piratage représente encore plus d'une application sur trois, ce qui pèse sur les économies de la région. En effet, toute amélioration supplémentaire apporte un énorme avantage potentiel aux économies nationales en termes de création d'emplois et de recettes fiscales." déclare Beth Scott, Vice-Présidente de BSA pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Au niveau régional, l’évolution des taux de piratage est la suivante :
1994 - 2002
Europe occidentale
52 % - 35 %
Europe orientale
85 % - 71 %
Moyen-Orient/Afrique
80 % - 49 %
Amérique du Nord
32 % - 24 %
Amérique latine
78 % - 55 %
Asie/Pacifique
68 % - 55 %
Europe occidentale : Le taux de piratage a baissé de 17 points en Europe occidentale, passant de 52 % à 35 %, soit le troisième meilleur taux, toutes régions confondues. C’est en Irlande que l’amélioration est la plus sensible : le piratage y est tombé de 74 % en 1994 à 42 % en 2002. L’Espagne vient ensuite avec une amélioration de 30 %, les taux reculant de 77 % à 47 %. En Finlande comme aux Pays-Bas, le recul s’établit à 28 points. En revanche, la France, sur la même période, n’a abaissé son taux que de 10 points, bien en dessous de la moyenne européenne.
Europe de l’Est : Le taux de piratage en Europe de l’Est a reculé de 14 points, passant de 85 % en 1994 à 71 % en 2002 ; c’est la quatrième région où l’amélioration est la plus sensible. Les progrès les plus importants sont ceux de la Slovénie, dont le taux de piratage a diminué de 37 points, passant de 96 % à 59 %. Puis vient la Hongrie avec une chute de 31 points, de 76 % en 1994 à 45 % en 2002. Le taux de piratage en Russie n’a chuté que de six points, de 95 % en 1994 à 89 % en 2002. La baisse a été aussi de six points en Ukraine, passant de 95 % à 89 % également.
Moyen-Orient/Afrique : Cette région est celle où l’amélioration est la plus forte, avec une réduction de 31 points du taux de piratage, passant de 80 % en 1994 à 49 % en 2002. Au Moyen-Orient, le taux de piratage est tombé de 84 % en 1994 à 50 % en 2002, soit une baisse de 34 points, qui résulte d’une amélioration dans tous les pays. C’est aux Émirats arabes unis que les progrès sont les plus nets puisqu’ils atteignent 50 points, de 86 % en 1994 à 36 % en 2002. En Afrique, le taux de piratage baisse de 29 points, de 77 % en 1994 à 48 % en 2002. L’Afrique du Sud enregistre une baisse de 30 points, de 64 % en 1994 à 34 % en 2002, tandis que la baisse est de 32 points en Égypte, de 84 % en 1994 à 52 % en 2002, ce qui en fait le pays d’Afrique où l’amélioration est la plus grande.
Amérique du Nord : L’Amérique du Nord présente le taux de piratage le plus bas du monde. Il a reculé de 32 % en 1994 à 24 % en 2002. Avec 23 % en 2002, le taux de piratage aux États-Unis a baissé de huit points par rapport à 1994, et reste le plus bas de tous les pays au niveau mondial. Le taux de piratage au Canada était de 39 %, soit une baisse de 7 points par rapport aux 46 % de 1994.
Amérique latine : Enregistrant une amélioration qui n’est surpassée que par celle de la région Moyen-Orient/Afrique, le taux de piratage de l’Amérique latine a baissé de 23 points entre 1994 et 2002. La chute la plus sensible, 33 points, est constatée au Guatemala, où le taux passe de 94 % en 1994 à 61 % en 2002. Au Salvador, la baisse a été de 29 points, ce qui ramène le taux de piratage de 97 % en 1994 à 68 % en 2002. Au Costa Rica, comme en République dominicaine, les taux de piratage ont baissé de 28 %, les deux pays revenant de 89 % en 1994 à 61 % en 2002. Pour les deux plus grands pays d’Amérique latine, Brésil et Mexique, la baisse est respectivement de 22 et 23 points. Au Brésil, le taux de piratage tombe de 77 % en 1994 à 55 % en 2002. Au Mexique, il régresse de 78 % en 1994 à 55 % en 2002.
Asie/Pacifique : Le taux de piratage de la région Asie/Pacifique s’est amélioré de 13 points, passant de 68 % en 1994 à 55 % en 2002. La baisse la plus importante dans la région est enregistrée au Japon, où ce taux passe de 66 % en 1994 à 35 % en 2002. Vient ensuite Taiwan avec une baisse de 29 points, de 72 % en 1994 à 43 % en 2002. Aux Philippines, le recul est de 26 points, de 94 % en 1994 à 68 % en 2002. La Corée enregistre une baisse de 25 points, de 75 % en 1994 à 50 % en 2002.
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Méthodologie de l’étude
BSA a confié la réalisation de cette étude à la société d’études indépendante International Planning and Research Corporation (IPR). L’étude, effectuée à partir des chiffres de ventes et d’informations sur les marchés des six grandes régions du monde, s’est intéressée à vingt-six applications logicielles à vocation professionnelle. Elle repose sur le rapprochement de deux séries de données : la demande de nouvelles applications logicielles et l’offre licite de nouvelles applications logicielles. Les données proviennent de deux sources primaires : les données sur les ventes de logiciels, fournies par les entreprises membres de BSA et les statistiques de marché fournies par une société d’études de marché spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication, MetaFacts, Inc.
Pour estimer la demande de logiciels, IPR se fonde sur les ventes de micro-ordinateurs et sur des études de marché complémentaires afin d’établir des hypothèses quant aux applications logicielles installées sur les PC (la demande) et aux applications régulièrement fournies (l’offre). Les calculs effectués pour parvenir à ces hypothèses tiennent compte du fait que certains logiciels sont installés sur des machines existantes et d’autres sur des machines neuves. Il est important de noter que l’étude mesure le piratage en pourcentage des logiciels installés au cours d’une année, en l’occurrence l’année 2002. Les pourcentages indiqués ne se rapportent pas à l’ensemble des logiciels installés depuis l’origine, ni à l’ensemble des logiciels actuellement utilisés.
www.iprnet.com
www.metafacts.com
A propos de BSA
Business Software Alliance est la principale organisation consacrée à la promotion d’un monde numérique légal et sûr. Elle est le porte-parole de l’industrie mondiale du logiciel et de l’Internet auprès des pouvoirs publics et des consommateurs. Ses membres représentent le secteur d’industrie qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde. BSA informe les utilisateurs d’ordinateurs sur le droit de la propriété intellectuelle applicable au logiciel ainsi que sur la cyber-sécurité, soutient les politiques publiques favorables à l’innovation et au développement du marché et lutte contre le piratage de logiciels.
En France, BSA regroupe les éditeurs français et internationaux suivants : 4D, Adobe, Apple, Autodesk, Avid, Bentley Systems, BVRP Software, Istria Finance & Technology, Macromedia, Microsoft, Progress Software, REALVIZ, Staff & Line, Symantec.
www.bsa.org/france
Et bien sûr :
Le Guide BSA de la gestion logicielle (.pdf) : http://www.bsa.org/france/antipiracy/tools/guidebsa.pdf
Le logiciel CHECKUP / BSA d'inventaire des logiciels (.exe) : http://www.bsa.org/france/antipiracy/tools/Checkup_Bsa....
Le Guide BSA de la gestion logicielle (.pdf) : http://www.bsa.org/france/antipiracy/tools/guidebsa.pdf
Le logiciel CHECKUP / BSA d'inventaire des logiciels (.exe) : http://www.bsa.org/france/antipiracy/tools/Checkup_Bsa....
Y ont qu'a faire des prix moins chers! et après on en reparlera, je n'encourage pas le piratage mais je ne ferais pas de manif contre tant que les prix ne baisseront pas. L'autre jour à la télé y'avait sur la chaine parlementaire des ministres qui faisait la morale sur le piratage de logiciel.... Mais eux y ont les moyens de se payer Office!! Heureusement que y'a Open Office ou Star Office qui est quand même moins cher!
Vive le monde de l'open source!
Vive le monde de l'open source!
orbitalcoil a écritje suis d'accord surtout que depuis quelques années c'est l'inflation sur le tarif des logiciels, il suffit de voir windows, nero, easy cd creator, les produits norton ...
Sans oublier les licenses serveurs, qui autre le prix de base de l'OS, impliquent l'achat d'un license client pour pouvoir connecter les autres becannes du reseau dessus, becannes qui ont un OS egalement, avec une license egalement, ou comment payer 2 licenses pour 1 becannes.Si ca c pas de l'arnaque
Sirius a écritn empeche qu elle est trop bien leur methode d estimation de logiciel pirates.
alors je prends le nombre d ordi vendu dans le monde , je le multiplie par l age du capitaine et hop !! cela donne le nombre de logiciels pirate !! si ca c pas de la magie !!
alors je prends le nombre d ordi vendu dans le monde , je le multiplie par l age du capitaine et hop !! cela donne le nombre de logiciels pirate !! si ca c pas de la magie !!
en piratage de toute façon tous les chiffres sont faux, il est impossible de prévoir les pertes engendrées par les copies
orbitalcoil a écrit
en piratage de toute façon tous les chiffres sont faux, il est impossible de prévoir les pertes engendrées par les copies
Moi je dirais au contraire : un truc piraté est souvent un truc potableen piratage de toute façon tous les chiffres sont faux, il est impossible de prévoir les pertes engendrées par les copies
Donc un truc piraté va se faire une "reputation", devenir "LE" soft incontournable et donc soit etre intégré dans la package des becannes neuves, soit acheté par les users "normaux"
Le piratage donne une certaine image.
J'ai jamais vu un soft pourri daubesque se faire pirater
donc l'image de l'editeur beneficie du piratage en lui donnant de la notoriete je pense
Neoryuki a écritMoi je dirais au contraire : un truc piraté est souvent un truc potable
Donc un truc piraté va se faire une "reputation", devenir "LE" soft incontournable et donc soit etre intégré dans la package des becannes neuves, soit acheté par les users "normaux"
Le piratage donne une certaine image.
J'ai jamais vu un soft pourri daubesque se faire pirater
donc l'image de l'editeur beneficie du piratage en lui donnant de la notoriete je pense
Donc un truc piraté va se faire une "reputation", devenir "LE" soft incontournable et donc soit etre intégré dans la package des becannes neuves, soit acheté par les users "normaux"
Le piratage donne une certaine image.
J'ai jamais vu un soft pourri daubesque se faire pirater
donc l'image de l'editeur beneficie du piratage en lui donnant de la notoriete je pense
je parlais en terme de chiffres moi pas en terme d'image ou de notoriété ce qui est autre chose
orbitalcoil a écrit
je parlais en terme de chiffres moi pas en terme d'image ou de notoriété ce qui est autre chose
Alors autant pour moije parlais en terme de chiffres moi pas en terme d'image ou de notoriété ce qui est autre chose
Mais dans le business, l'image est souvent etroitement lié aux benefs, meme si l'inverse est aussi vrai
Une boite reputée serieuse reussi mieux a vendre ses produit qu'un petit editeur tout frais sorti de sa start-up
xam a écritMcrosoftt serieux.
Ils oont pas une supper reputation, plein de geens qui les critiques, pourtant il est toujours la. Ils ont juste reussi a se rendre indispensable, d'ailleurs la plupart de ceux qui leur geule dessus utilise windows et MSoffice
Ils oont pas une supper reputation, plein de geens qui les critiques, pourtant il est toujours la. Ils ont juste reussi a se rendre indispensable, d'ailleurs la plupart de ceux qui leur geule dessus utilise windows et MSoffice
ils ont réussi en écrasant les autres et en leur piquant leurs idées, c'est facile a faire
orbitalcoil a écrit
ils ont réussi en écrasant les autres et en leur piquant leurs idées, c'est facile a faire
ils ont réussi en écrasant les autres et en leur piquant leurs idées, c'est facile a faire
Si c'était si facile à faire, ils auraient été contrés très tôt. Un W2003 Serveur, c'est quand même super bien foutu. Idem pour les drivers de tout et n'importe quoi sous XP... Y'a des tas de trucs bien et ça se pirate bien...
Freedownload a écrit
Si c'était si facile à faire, ils auraient été contrés très tôt. Un W2003 Serveur, c'est quand même super bien foutu. Idem pour les drivers de tout et n'importe quoi sous XP... Y'a des tas de trucs bien et ça se pirate bien...
Si c'était si facile à faire, ils auraient été contrés très tôt. Un W2003 Serveur, c'est quand même super bien foutu. Idem pour les drivers de tout et n'importe quoi sous XP... Y'a des tas de trucs bien et ça se pirate bien...
combien de proces a microsoft au cul a ou a eu ? On ne les compte plus, entre l'interface de windows, le java, ... mais cela ne remet pas en compte windows 2000 ou xp (2003 pas testé, pas utile pour ce que je fais de mon pc)
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(je pensais logiciel ftp)