[Topic unique] L' Apple iTunes Music Store (Mac & Windows)
Dernière réponse : dans Le monde de Windows
Chapeau Steve Jobs ! Apple a en effet réussi là où tous les autres services de musique en ligne ont échoué : convaincre les grands labels d'assouplir leur droit d'utilisation afin d'inciter les utilisateurs à payer pour télécharger des chansons sur Internet.
Avec l'iTunes Music Store, Kazaa, Morpheus et les autres services où les internautes s'échangent chaque jour illégalement des milliers de chansons ont désormais un concurrent sérieux. Depuis hier, les « Macintoshiens » ont accès, sans abonnement préalable, à un vaste catalogue musical de près de 200 000 titres, puisés chez les cinq grands labels (BMG, EMI, Sony Music, Universal Music et Warner Music). Mieux, il est possible d'écouter gratuitement les 30 premières secondes de chacun des titres avant même de les acheter, d'un clic de souris, et pour seulement 99 cents.
Mais la prouesse d'Apple ne s'arrête pas là. Une fois les morceaux téléchargés dans la nouvelle version du logiciel iTunes, le fan de musique pourra les graver sur des CD audio ou les transférer automatiquement vers le baladeur numérique d'Apple, l'iPod. « La copie est illimitée » , affirme Steve Jobs, alors que tous les autres services de musique en ligne, y compris ceux créés par les labels eux mêmes (PressPlay et MusicNet) limitent d'une manière ou d'une autre la copie des titres vers d'autres supports.
iTunes 4, qui est téléchargeable sur le site d'Apple, permet aussi à deux autres Macintosh d'accéder à sa liste personnelle de titres grâce à la technologie poste à poste Rendez-Vous.
Une limitation cependant, il n'est pas possible de graver sa playlist (genre de best of) plus de 10 fois. Passé la 10è gravure, l'utilisateur doit changer le contenu de sa playlist (rajouter et/ou enlever un ou plusieurs titres) s'il veut ensuite la graver encore 10 fois.
« Pour les labels, le service d'Apple est vu comme une expérimentation sans trop de risques, d'autant que le constructeur ne s'adresse qu'à une faible portion du marché [le Mac représente aujourd'hui moins de 3% du marché du PC, ndlr] » , explique Russ Weiss, avocat chez Morrison et Forester.
L'Europe n'est pas une priorité
Cependant, Steve Jobs a confirmé que le service musical d'Apple sera disponible d'ici la fin de l'année aux utilisateurs de Windows. Pour convaincre les labels, Apple a dû abandonner le MP3 pour le format audio MPEG-4 AAC (Advanced Audio Coding) issu des laboratoires de Dolby et de bien meilleure qualité.
Aujourd'hui, seule une poignée de baladeurs numériques sont capables de lire les fichiers au format AAC, dont les nouveaux iPod ainsi que les anciens après une mise à jour gratuite disponible sur le site d'Apple. Idem pour les logiciels de jukebox avec notamment iTunes 4 bien sûr, et Windows Media Player, avec le module AAC de l'allemand Nero.
En revanche, Apple ne prévoit pas dans l'immédiat de lancer son service en Europe. « Il n'y a pas de barrière lié au marché Européen, qui ne serait pas aussi mûr qu'aux Etats-Unis. C'est juste une question de priorité » , confirme Pascal Cagni, vice-président Europe d'Apple. Pour la version Windows du service, Apple devrait poursuivre sa collaboration avec MusicMatch, qui édite le jukebox livré avec l'iPod pour PC.
Source :
http://www.01net.com/article/206688.html
Avec l'iTunes Music Store, Kazaa, Morpheus et les autres services où les internautes s'échangent chaque jour illégalement des milliers de chansons ont désormais un concurrent sérieux. Depuis hier, les « Macintoshiens » ont accès, sans abonnement préalable, à un vaste catalogue musical de près de 200 000 titres, puisés chez les cinq grands labels (BMG, EMI, Sony Music, Universal Music et Warner Music). Mieux, il est possible d'écouter gratuitement les 30 premières secondes de chacun des titres avant même de les acheter, d'un clic de souris, et pour seulement 99 cents.
Mais la prouesse d'Apple ne s'arrête pas là. Une fois les morceaux téléchargés dans la nouvelle version du logiciel iTunes, le fan de musique pourra les graver sur des CD audio ou les transférer automatiquement vers le baladeur numérique d'Apple, l'iPod. « La copie est illimitée » , affirme Steve Jobs, alors que tous les autres services de musique en ligne, y compris ceux créés par les labels eux mêmes (PressPlay et MusicNet) limitent d'une manière ou d'une autre la copie des titres vers d'autres supports.
iTunes 4, qui est téléchargeable sur le site d'Apple, permet aussi à deux autres Macintosh d'accéder à sa liste personnelle de titres grâce à la technologie poste à poste Rendez-Vous.
Une limitation cependant, il n'est pas possible de graver sa playlist (genre de best of) plus de 10 fois. Passé la 10è gravure, l'utilisateur doit changer le contenu de sa playlist (rajouter et/ou enlever un ou plusieurs titres) s'il veut ensuite la graver encore 10 fois.
« Pour les labels, le service d'Apple est vu comme une expérimentation sans trop de risques, d'autant que le constructeur ne s'adresse qu'à une faible portion du marché [le Mac représente aujourd'hui moins de 3% du marché du PC, ndlr] » , explique Russ Weiss, avocat chez Morrison et Forester.
L'Europe n'est pas une priorité
Cependant, Steve Jobs a confirmé que le service musical d'Apple sera disponible d'ici la fin de l'année aux utilisateurs de Windows. Pour convaincre les labels, Apple a dû abandonner le MP3 pour le format audio MPEG-4 AAC (Advanced Audio Coding) issu des laboratoires de Dolby et de bien meilleure qualité.
Aujourd'hui, seule une poignée de baladeurs numériques sont capables de lire les fichiers au format AAC, dont les nouveaux iPod ainsi que les anciens après une mise à jour gratuite disponible sur le site d'Apple. Idem pour les logiciels de jukebox avec notamment iTunes 4 bien sûr, et Windows Media Player, avec le module AAC de l'allemand Nero.
En revanche, Apple ne prévoit pas dans l'immédiat de lancer son service en Europe. « Il n'y a pas de barrière lié au marché Européen, qui ne serait pas aussi mûr qu'aux Etats-Unis. C'est juste une question de priorité » , confirme Pascal Cagni, vice-président Europe d'Apple. Pour la version Windows du service, Apple devrait poursuivre sa collaboration avec MusicMatch, qui édite le jukebox livré avec l'iPod pour PC.
Source :
http://www.01net.com/article/206688.html
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le mogwai a écrit
C'est de loin supérieur au mp3 ou à l'ogg.
C'est de loin supérieur au mp3 ou à l'ogg.
L'AAC est potentiellement supérieur au mp3. Normal, puisque le choix de ses spécifications découle directement des tares constatées du mp3.
En pratique cependant, les choses sont différentes. Le mp3 existe depuis 12-13 ans ; un codec comme LAME, le plus avancé, a derrière lui 5 années de gestation. L'AAC n'a pas tout à fait cette chance. Le format existe depuis 4-5 ans à peine, et sa complexité rend son paramétrage extrêmement difficile. En outre, aucun codec grand-public ne peut bénéficier d'une maturation semblable à lame.
Dire que l'AAC est « de loin supérieur au mp3 », c'est d'une part s'avancer un peu vite, et d'autre part s'avancer un peu trop loin dans la généralité. Quid du codec ? du débit ciblé ? de la vitesse d'encodage ?
Et dire que l'AAC est « de loin supérieur à l'ogg vorbis » est assez risqué. Car autant le mp3 n'a que peu de chance de tenir tête au mp4, autant vorbis qui est très récent possède pas mal d'argument à opposer à l'AAC, et ce notamment à bas débit. J'ai en ligne un petit exemple non-significatif sur mon compte :
http://membres.lycos.fr/guruboolez/awe32.ZIP
(l'original est ICI).
J'essaie actuellement de cerner les performances des quelques codecs AAC dont je dispose (PSYtel, QT 6.1, Ahead MP4), à 128 kbps (débit proposé par Apple pour son magasin en-ligne). A 128 kbps, on atteint enfin une qualité convenable, qui ne laisse place qu'à peu de défauts marquants.
Pour l'achat de quelques titres seulement, si la qualité est au moins correcte (sans défauts irritants), je ne dirais pas que cela relève de l'arnaque. Moins, somme toute, que l'achat d'un disque complet dont 8 morceaux sur 10 servent au remplissage.
L'arnaque se situe peut-être ailleurs : ces fichiers possèdent un système de protection, dont les conséquences sont encore mal connues, qui devraient cependant réduire considérablement la qualité obtenue au téléchargement (P2P) et aussi à la gravure (!?). Le nombre de transfert est limité aussi (à 10 d'après ce que j'ai lu).
On peut s'interroger sur la liberté que laissent ces fichiers achetés. Peut-on les graver comme tel (format AAC) et les réécouter après de multiples formatage ? Est-il vrai que la gravure sous forme de CD audio est soumise à restriction, etc... ?
Si aux limites qualitatives viennent s'ajouter des limites d'usage, alors il est clair qu'un tel système de vente aura de quoi d'en rebuter plus d'un. A commencer par moi.
L'arnaque se situe peut-être ailleurs : ces fichiers possèdent un système de protection, dont les conséquences sont encore mal connues, qui devraient cependant réduire considérablement la qualité obtenue au téléchargement (P2P) et aussi à la gravure (!?). Le nombre de transfert est limité aussi (à 10 d'après ce que j'ai lu).
On peut s'interroger sur la liberté que laissent ces fichiers achetés. Peut-on les graver comme tel (format AAC) et les réécouter après de multiples formatage ? Est-il vrai que la gravure sous forme de CD audio est soumise à restriction, etc... ?
Si aux limites qualitatives viennent s'ajouter des limites d'usage, alors il est clair qu'un tel système de vente aura de quoi d'en rebuter plus d'un. A commencer par moi.
leso a écritje voit pas comment on peut limiter la gravure a 10fois, nero par exemple transforme le aac en cda, après l'utilisateur est libre avec son cd audio
En fait, d'après mes souvenirs d'un topic qui restait assez vague(je ne retrouve plus le lien), deux protections :
· la gravure sous forme de CD audio conduit à une mauvaise surprise (sans doute une décompression en fichier PCM volontairement bridée par le décodeur ??)
· le transfert du fichier AAC est limité à 10 occurences/machines différentes (si c'est bien vrai, je me demande comment Apple a procédé pour que la protection ne soit pas enfantine à coutourner).
Ne pouvant tester, j'attends que des utilisateurs se heurtent aux premières « surprises ».
Vous connaissez maintenant tous l'iTunes Music Store, le logiciel made in Apple permettant de télécharger à un prix intéressant (99 cents US le morceau) et sans frais d'abonnement de la musique parmi un parterre de plus de 200 000 morceaux. Mis en ligne à la fin du mois dernier, ses premiers pas ont été excellents avec 1 million de téléchargements en une semaine, la moitié représentant des albums entiers.
D'après l'Apple Store, après téléchargement, il est possible de les écouter sur 3 MAC différents, de les utiliser comme bon nous semble via l'iPod, les graver de façon illimité si cela concerne des singles et graver 10 fois un album complet (ou une playlist fixe).
Mais selon notre excellent confrère Macbidouille qui parle beaucoup de l'IBM PPC 970 ces derniers temps, il semblerait que le logiciel iMovie permet d'exporter ces fameux morceaux normalement protégés vers le format Aiff. Il suffirait de glisser et de déposer la chanson sur iMovie et d'aller dans le dossier "Media" correspondant à votre projet. Vous y retrouverez votre chanson en Aiff.
Source :
http://www.pcinpact.com/actu/news/9430.htm
D'après l'Apple Store, après téléchargement, il est possible de les écouter sur 3 MAC différents, de les utiliser comme bon nous semble via l'iPod, les graver de façon illimité si cela concerne des singles et graver 10 fois un album complet (ou une playlist fixe).
Mais selon notre excellent confrère Macbidouille qui parle beaucoup de l'IBM PPC 970 ces derniers temps, il semblerait que le logiciel iMovie permet d'exporter ces fameux morceaux normalement protégés vers le format Aiff. Il suffirait de glisser et de déposer la chanson sur iMovie et d'aller dans le dossier "Media" correspondant à votre projet. Vous y retrouverez votre chanson en Aiff.
Source :
http://www.pcinpact.com/actu/news/9430.htm
iTunes piraté! La crédibilité de l'iTunes Music Store remise en cause?
Un petit logiciel accessible sur la Toile, iTunesDL, permet de télécharger les fichiers partagés par l'application iTunes 4 sur les ordinateurs Macintosh d'Apple. Par le fait même, il semblerait que les auteurs de ce progiciel aient trouvé une parade pour passer outre le système de protection de l'iTunes Music Store et s'emparer des fichiers numérisés AAC que les internautes ont légalement acheté du service de musique en ligne d'Apple.
Branchez-vous a obtenu cet après-midi une copie d'une application surprenante. ITuneDL, dont on ne connaît ni le site officiel, ni les créateurs, mais qui permet de sauvegarder les fichiers musicaux partagés par les fidèles du Mac utilisant l'application iTunes4.
En effet, iTunes4 permet aux disciples de la Pomme d'offrir leurs fichiers musicaux sous forme de fichiers en transit (streaming media file)
Or, avec iTuneDL, il est possible de sauvegarder les fichiers en transit sur son disque dur, que ces fichiers soient à la norme MP3 ou à la nouvelle norme du service de musique en ligne iTunes Music Store, l'AAC de Dolby.
En fouillant plus à fond sur la Toile, nous n'avons trouvé qu'une seule référence à iTunes DL, une copie d'écran sur le site de rumeurs SpyMac. Or, étrangement, SpyMac vient d'annoncer un service de partage de « playlists » issues de l'application iTunes4.
Si Apple ne peut trouver une parade à ce logiciel, voilà qui remettra en cause la crédibilité de son service iTunes Music Store, louangé par tous les grands patrons de l'industrie du disque. Depuis une semaine, Apple a vendu plus d'un million de fichiers musicaux numérisés, plus que tous les autres services du genre réunis, et ce dans la même période de temps.
Malgré plusieurs appels au service des relations avec les médias, personne chez Apple n'a rappelé BRANCHEZ-VOUS.com.
Source :
http://www.branchez-vous.com/actu/03-05/07-212905.html
Un petit logiciel accessible sur la Toile, iTunesDL, permet de télécharger les fichiers partagés par l'application iTunes 4 sur les ordinateurs Macintosh d'Apple. Par le fait même, il semblerait que les auteurs de ce progiciel aient trouvé une parade pour passer outre le système de protection de l'iTunes Music Store et s'emparer des fichiers numérisés AAC que les internautes ont légalement acheté du service de musique en ligne d'Apple.
Branchez-vous a obtenu cet après-midi une copie d'une application surprenante. ITuneDL, dont on ne connaît ni le site officiel, ni les créateurs, mais qui permet de sauvegarder les fichiers musicaux partagés par les fidèles du Mac utilisant l'application iTunes4.
En effet, iTunes4 permet aux disciples de la Pomme d'offrir leurs fichiers musicaux sous forme de fichiers en transit (streaming media file)
Or, avec iTuneDL, il est possible de sauvegarder les fichiers en transit sur son disque dur, que ces fichiers soient à la norme MP3 ou à la nouvelle norme du service de musique en ligne iTunes Music Store, l'AAC de Dolby.
En fouillant plus à fond sur la Toile, nous n'avons trouvé qu'une seule référence à iTunes DL, une copie d'écran sur le site de rumeurs SpyMac. Or, étrangement, SpyMac vient d'annoncer un service de partage de « playlists » issues de l'application iTunes4.
Si Apple ne peut trouver une parade à ce logiciel, voilà qui remettra en cause la crédibilité de son service iTunes Music Store, louangé par tous les grands patrons de l'industrie du disque. Depuis une semaine, Apple a vendu plus d'un million de fichiers musicaux numérisés, plus que tous les autres services du genre réunis, et ce dans la même période de temps.
Malgré plusieurs appels au service des relations avec les médias, personne chez Apple n'a rappelé BRANCHEZ-VOUS.com.
Source :
http://www.branchez-vous.com/actu/03-05/07-212905.html
orbitalcoil a écritiTunes piraté! La crédibilité de l'iTunes Music Store remise en cause?
Un petit logiciel accessible sur la Toile, iTunesDL, permet de télécharger les fichiers partagés par l'application iTunes 4 sur les ordinateurs Macintosh d'Apple. Par le fait même, il semblerait que les auteurs de ce progiciel aient trouvé une parade pour passer outre le système de protection de l'iTunes Music Store et s'emparer des fichiers numérisés AAC que les internautes ont légalement acheté du service de musique en ligne d'Apple.
Branchez-vous a obtenu cet après-midi une copie d'une application surprenante. ITuneDL, dont on ne connaît ni le site officiel, ni les créateurs, mais qui permet de sauvegarder les fichiers musicaux partagés par les fidèles du Mac utilisant l'application iTunes4.
En effet, iTunes4 permet aux disciples de la Pomme d'offrir leurs fichiers musicaux sous forme de fichiers en transit (streaming media file)
Or, avec iTuneDL, il est possible de sauvegarder les fichiers en transit sur son disque dur, que ces fichiers soient à la norme MP3 ou à la nouvelle norme du service de musique en ligne iTunes Music Store, l'AAC de Dolby.
En fouillant plus à fond sur la Toile, nous n'avons trouvé qu'une seule référence à iTunes DL, une copie d'écran sur le site de rumeurs SpyMac. Or, étrangement, SpyMac vient d'annoncer un service de partage de « playlists » issues de l'application iTunes4.
Si Apple ne peut trouver une parade à ce logiciel, voilà qui remettra en cause la crédibilité de son service iTunes Music Store, louangé par tous les grands patrons de l'industrie du disque. Depuis une semaine, Apple a vendu plus d'un million de fichiers musicaux numérisés, plus que tous les autres services du genre réunis, et ce dans la même période de temps.
Malgré plusieurs appels au service des relations avec les médias, personne chez Apple n'a rappelé BRANCHEZ-VOUS.com.
Source :
http://www.branchez-vous.com/actu/03-05/07-212905.html
Un petit logiciel accessible sur la Toile, iTunesDL, permet de télécharger les fichiers partagés par l'application iTunes 4 sur les ordinateurs Macintosh d'Apple. Par le fait même, il semblerait que les auteurs de ce progiciel aient trouvé une parade pour passer outre le système de protection de l'iTunes Music Store et s'emparer des fichiers numérisés AAC que les internautes ont légalement acheté du service de musique en ligne d'Apple.
Branchez-vous a obtenu cet après-midi une copie d'une application surprenante. ITuneDL, dont on ne connaît ni le site officiel, ni les créateurs, mais qui permet de sauvegarder les fichiers musicaux partagés par les fidèles du Mac utilisant l'application iTunes4.
En effet, iTunes4 permet aux disciples de la Pomme d'offrir leurs fichiers musicaux sous forme de fichiers en transit (streaming media file)
Or, avec iTuneDL, il est possible de sauvegarder les fichiers en transit sur son disque dur, que ces fichiers soient à la norme MP3 ou à la nouvelle norme du service de musique en ligne iTunes Music Store, l'AAC de Dolby.
En fouillant plus à fond sur la Toile, nous n'avons trouvé qu'une seule référence à iTunes DL, une copie d'écran sur le site de rumeurs SpyMac. Or, étrangement, SpyMac vient d'annoncer un service de partage de « playlists » issues de l'application iTunes4.
Si Apple ne peut trouver une parade à ce logiciel, voilà qui remettra en cause la crédibilité de son service iTunes Music Store, louangé par tous les grands patrons de l'industrie du disque. Depuis une semaine, Apple a vendu plus d'un million de fichiers musicaux numérisés, plus que tous les autres services du genre réunis, et ce dans la même période de temps.
Malgré plusieurs appels au service des relations avec les médias, personne chez Apple n'a rappelé BRANCHEZ-VOUS.com.
Source :
http://www.branchez-vous.com/actu/03-05/07-212905.html
Ben en fait, on pouvais déja le faire. Apple s'en fou un peu car ce n'est pas son problème. Elle ne s'est engagée que pour les fichiers qu'elle vent (les .m4b) qui sont protégé (pour pouvoir les écouter, il faut le log et le pass du proprio car cette info est stokée dans le fichier lui meme. De plus on ne peut pas changer le type du fichier (en changeant l'extension)
Plongée dans le système de protection de l'iTunes Music Store
Par Christophe Guillemin
ZDNet France
9 mai 2003
Un système de DRM avec double identifiant couplé à une base de données centrale fichant chaque client, c'est le dispositif retenu par Apple. De quoi rassurer les maisons de disque et inquiéter les défenseurs de la protection des données personnelles.
L'iTunes Music Store, la plate-forme payante de téléchargement d'Apple, est doté d'un système de gestion des droits numériques (DRM) bien plus souple pour l'utilisateur que ceux des autres juke-box en ligne, comme Pressplay et Musicnet. Une souplesse qu'autorisent les procédés d'identification et de traçage stricts des fichiers et de leurs propriétaires.
Ainsi un même fichier ne peut être copié que sur trois Mac différents et une "playlist" (liste de titres) ne peut pas être gravée plus de dix fois (ou alors il faut changer l'ordre des morceaux). Comment fonctionne ce système? La firme de Steve Jobs s'est basée sur la technologie DRM intégrée au format des fichiers qu'elle a retenue pour son iTunes Music Store: l'AAC (Advance Audio Codec). Développé par l'américain Dolby Laboratories, ce format est également le coeur audio du Mpeg4.
«Tous les morceaux ont ainsi l'extension ".m4p", le "p" signifiant protected», explique à ZDNet Frédéric Morel, chef produit logiciels chez Apple France. Ce marquage permet ainsi d'identifier de manière unique tout morceau téléchargé.
Le système d'Apple a également recours à deux identifiants pour associer chaque morceau à un utilisateur et une machine. Le premier est "l'Apple ID", l'identifiant de chaque client des services en ligne d'Apple - du support technique à l'Apple Store en passant par le bouquet de services ".Mac" (messagerie, stockage en ligne, etc.).
«Nous le combinons avec un second identifiant que nous appelons la "Mac Address", qui nous permet de reconnaître chacune de nos machines en ligne», poursuit le responsable. Il s'agit en fait de l'identifiant de connexion au réseau internet de chaque carte Ethernet, intégrée d'origine à la carte mère des ordinateurs Macintosh.
«Quand un morceau est téléchargé, une base de données centrale est renseignée. Nous savons alors qui transfère quoi et sur quel ordinateur. Si par la suite, l'utilisateur copie le morceau sur un autre ordinateur, il devra se reconnecter à l'iTunes Music Store pour pouvoir lire ce morceau. Par simple comparaison avec la base de données centrale, nous allons autoriser ou non l'ordinateur à lire le fichier.»
Une base qualifiée à l'image de celle de Passport
Lors de l'inscription chez Apple, pour obtenir son Apple ID, il faut laisser ses nom, prénom, adresse, téléphone, adresse e-mail, jour et mois de naissance, et son numéro de carte bancaire. À ces informations, seront désormais associés les morceaux de musique téléchargés. Apple possèdera donc une base de données très précise, désormais étoffée des goûts musicaux de ses clients.
Selon sa charte de confidentialité, Apple se réserve le droit de communiquer les informations laissées par ses clients «occasionnellement à certains partenaires technologiques privilégiés pour vous informer de l'actualité de produits et de services en rapport avec votre équipement».
Par défaut, l'utilisateur recevra ces publicités d'Apple ou de ses partenaires selon le principe de "l'opt-out" en opposition à "l'opt-in", pourtant vivement recommandé par Bruxelles (lire notre article du 31 janvier 2003). S'il ne le souhaite pas, il doit donc décocher une case spécifique du formulaire d'inscription. Bref, le système d'Apple n'a rien à envier au service d'authentification en ligne Passport de Microsoft, qui avait été vivement décrier par les défenseurs des libertés individuelles.
Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les utilisateurs Mac. «On est toujours à la limite respect/violation de la vie privée. La question est de savoir comment proposer un système efficace de téléchargement de musique sur le web en limitant le piratage», commente Vincent Tonic, utilisateur d'ordinateurs Apple depuis 1993 et ancien développeur Mac OS.
«Il faut bien mettre en place des mécanismes d'identification de l'utilisateur. En soi, ce n'est pas choquant. Apple n'est pas le premier à le faire. La situation peut être dangereuse dans le cas où quelqu'un viole le système Apple et vole les Apple ID. Mais le risque est identique avec d'autres logiciels. Par ailleurs, sans cette technique, les majors de musique n'auraient sans doute pas accepté un accord avec Apple», conclut-il.
http://news.zdnet.fr/story/0,,t140-s2134476,00.html
Par Christophe Guillemin
ZDNet France
9 mai 2003
Un système de DRM avec double identifiant couplé à une base de données centrale fichant chaque client, c'est le dispositif retenu par Apple. De quoi rassurer les maisons de disque et inquiéter les défenseurs de la protection des données personnelles.
L'iTunes Music Store, la plate-forme payante de téléchargement d'Apple, est doté d'un système de gestion des droits numériques (DRM) bien plus souple pour l'utilisateur que ceux des autres juke-box en ligne, comme Pressplay et Musicnet. Une souplesse qu'autorisent les procédés d'identification et de traçage stricts des fichiers et de leurs propriétaires.
Ainsi un même fichier ne peut être copié que sur trois Mac différents et une "playlist" (liste de titres) ne peut pas être gravée plus de dix fois (ou alors il faut changer l'ordre des morceaux). Comment fonctionne ce système? La firme de Steve Jobs s'est basée sur la technologie DRM intégrée au format des fichiers qu'elle a retenue pour son iTunes Music Store: l'AAC (Advance Audio Codec). Développé par l'américain Dolby Laboratories, ce format est également le coeur audio du Mpeg4.
«Tous les morceaux ont ainsi l'extension ".m4p", le "p" signifiant protected», explique à ZDNet Frédéric Morel, chef produit logiciels chez Apple France. Ce marquage permet ainsi d'identifier de manière unique tout morceau téléchargé.
Le système d'Apple a également recours à deux identifiants pour associer chaque morceau à un utilisateur et une machine. Le premier est "l'Apple ID", l'identifiant de chaque client des services en ligne d'Apple - du support technique à l'Apple Store en passant par le bouquet de services ".Mac" (messagerie, stockage en ligne, etc.).
«Nous le combinons avec un second identifiant que nous appelons la "Mac Address", qui nous permet de reconnaître chacune de nos machines en ligne», poursuit le responsable. Il s'agit en fait de l'identifiant de connexion au réseau internet de chaque carte Ethernet, intégrée d'origine à la carte mère des ordinateurs Macintosh.
«Quand un morceau est téléchargé, une base de données centrale est renseignée. Nous savons alors qui transfère quoi et sur quel ordinateur. Si par la suite, l'utilisateur copie le morceau sur un autre ordinateur, il devra se reconnecter à l'iTunes Music Store pour pouvoir lire ce morceau. Par simple comparaison avec la base de données centrale, nous allons autoriser ou non l'ordinateur à lire le fichier.»
Une base qualifiée à l'image de celle de Passport
Lors de l'inscription chez Apple, pour obtenir son Apple ID, il faut laisser ses nom, prénom, adresse, téléphone, adresse e-mail, jour et mois de naissance, et son numéro de carte bancaire. À ces informations, seront désormais associés les morceaux de musique téléchargés. Apple possèdera donc une base de données très précise, désormais étoffée des goûts musicaux de ses clients.
Selon sa charte de confidentialité, Apple se réserve le droit de communiquer les informations laissées par ses clients «occasionnellement à certains partenaires technologiques privilégiés pour vous informer de l'actualité de produits et de services en rapport avec votre équipement».
Par défaut, l'utilisateur recevra ces publicités d'Apple ou de ses partenaires selon le principe de "l'opt-out" en opposition à "l'opt-in", pourtant vivement recommandé par Bruxelles (lire notre article du 31 janvier 2003). S'il ne le souhaite pas, il doit donc décocher une case spécifique du formulaire d'inscription. Bref, le système d'Apple n'a rien à envier au service d'authentification en ligne Passport de Microsoft, qui avait été vivement décrier par les défenseurs des libertés individuelles.
Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les utilisateurs Mac. «On est toujours à la limite respect/violation de la vie privée. La question est de savoir comment proposer un système efficace de téléchargement de musique sur le web en limitant le piratage», commente Vincent Tonic, utilisateur d'ordinateurs Apple depuis 1993 et ancien développeur Mac OS.
«Il faut bien mettre en place des mécanismes d'identification de l'utilisateur. En soi, ce n'est pas choquant. Apple n'est pas le premier à le faire. La situation peut être dangereuse dans le cas où quelqu'un viole le système Apple et vole les Apple ID. Mais le risque est identique avec d'autres logiciels. Par ailleurs, sans cette technique, les majors de musique n'auraient sans doute pas accepté un accord avec Apple», conclut-il.
http://news.zdnet.fr/story/0,,t140-s2134476,00.html
iTunes Music Store a redonné l'espoir aux majors de la musique. En une dizaine de jours la plate-forme de vente de musique d'Apple a fait la démonstration de son efficacité commerciale, avec plus d'un million de titres vendus. Mais ce succès ne serait qu'un feu de paille, si le respect des droits numériques n'était pas au rendez-vous. Pour garantir «un niveau de sécurité maximal», comme le souligne Pascal Cagni, le vice-président Europe, Apple a construit tout un système de protection associant base de données, traçabilité et identification en ligne. Le tout étant intégré dans les entrailles du système, sans que le client ait à s'en préoccuper. «On plaide pour que le consommateur ne soit pas considéré comme des délinquants», souligne Pascal Cagni, qui ajoute, «on a offert aux majors un système qui permet une maîtrise totale de la propriété artistique d'une oeuvre musicale».
C'est à ce prix que la société présidée par Steve Jobs a gagné la confiance d'Universal, EMI, Sony Music, BMG ou Warner Music. Rendues particulièrement méfiantes lorsqu'il s'agit d'Internet, ces maisons de disques n'auraient jamais accepté la commercialisation de leurs artistes si un doute persistait quant à la sécurité du magasin en ligne.
Pour gagner leur confiance, Apple a mis sur pied un système complet permettant de garder le contrôle sur les oeuvres vendues, et cela pendant toute la durée de vie de ce dernier. Son fonctionnement est assez simple. Tous les fichiers vendus sont «tatoués» lors de leur téléchargement depuis le serveur d'Apple jusqu'à la machine de l'acheteur. La marque ainsi déposée sur le fichier n'est autre que l'identifiant utilisé par le client lors du paiement sur l'iTunes Music Store. Une condition qui requiert au préalable que l'on complète une fiche de renseignements sur le site d'Apple, sur laquelle sont mentionnés le nom, le prénom, l'adresse e-mail, le numéro de carte bancaire, l'adresse physique et la date de naissance. Le tout est ensuite stocké dans une base de données située chez Apple aux Etats-Unis. C'est à partir de cette base de données qu'Apple gère les conditions d'utilisation des fichiers vendus. Autrement dit, si l'on veut copier une chanson sur un autre ordinateur, une autorisation électronique doit être communiquée à cette base de données client. Une contrainte qui est totalement transparente pour l'utilisateur.
Un procédé qui n'a finalement rien à envier aux autres fichiers qualifiés, tel que Passport, développé par Microsoft il y a plus d'un an. «Nous avons montré depuis plusieurs années que l'on respecte la confidentialité de ces données. Aucun client Apple ne peut aujourd'hui se plaindre d'avoir reçu des e-mails commerciaux qu'ils n'auraient pas acceptés», précise Pascal Cagni.
D'ailleurs, pour Apple, le véritable enjeu de cette expérience est de créer «le premier site de e-commerce véritable», explique Pascal Cagni. Itunes Music Store préfigure en effet ce que pourrait être un site de vente de produits culturels globale.
La musique n'est qu'un premier ballon d'essai, particulièrement bien adapté à Internet. Mais, la photo, la vidéo ou bien le texte pourrait évidemment suivre la même logique commerciale. Des dispositifs de sécurité équivalents pour une bonne gestion des droits numériques du cinéma ou des oeuvres littéraires seraient alors nécessaires. Apple a, une nouvelle fois, montré l'une des voix à suivre pour les groupes de médias qui souhaitent, depuis l'explosion de l'Internet, vendre leur contenu directement en ligne.
Source :
http://www.lefigaro.fr/eco_medias/20030514.FIG0193.html
C'est à ce prix que la société présidée par Steve Jobs a gagné la confiance d'Universal, EMI, Sony Music, BMG ou Warner Music. Rendues particulièrement méfiantes lorsqu'il s'agit d'Internet, ces maisons de disques n'auraient jamais accepté la commercialisation de leurs artistes si un doute persistait quant à la sécurité du magasin en ligne.
Pour gagner leur confiance, Apple a mis sur pied un système complet permettant de garder le contrôle sur les oeuvres vendues, et cela pendant toute la durée de vie de ce dernier. Son fonctionnement est assez simple. Tous les fichiers vendus sont «tatoués» lors de leur téléchargement depuis le serveur d'Apple jusqu'à la machine de l'acheteur. La marque ainsi déposée sur le fichier n'est autre que l'identifiant utilisé par le client lors du paiement sur l'iTunes Music Store. Une condition qui requiert au préalable que l'on complète une fiche de renseignements sur le site d'Apple, sur laquelle sont mentionnés le nom, le prénom, l'adresse e-mail, le numéro de carte bancaire, l'adresse physique et la date de naissance. Le tout est ensuite stocké dans une base de données située chez Apple aux Etats-Unis. C'est à partir de cette base de données qu'Apple gère les conditions d'utilisation des fichiers vendus. Autrement dit, si l'on veut copier une chanson sur un autre ordinateur, une autorisation électronique doit être communiquée à cette base de données client. Une contrainte qui est totalement transparente pour l'utilisateur.
Un procédé qui n'a finalement rien à envier aux autres fichiers qualifiés, tel que Passport, développé par Microsoft il y a plus d'un an. «Nous avons montré depuis plusieurs années que l'on respecte la confidentialité de ces données. Aucun client Apple ne peut aujourd'hui se plaindre d'avoir reçu des e-mails commerciaux qu'ils n'auraient pas acceptés», précise Pascal Cagni.
D'ailleurs, pour Apple, le véritable enjeu de cette expérience est de créer «le premier site de e-commerce véritable», explique Pascal Cagni. Itunes Music Store préfigure en effet ce que pourrait être un site de vente de produits culturels globale.
La musique n'est qu'un premier ballon d'essai, particulièrement bien adapté à Internet. Mais, la photo, la vidéo ou bien le texte pourrait évidemment suivre la même logique commerciale. Des dispositifs de sécurité équivalents pour une bonne gestion des droits numériques du cinéma ou des oeuvres littéraires seraient alors nécessaires. Apple a, une nouvelle fois, montré l'une des voix à suivre pour les groupes de médias qui souhaitent, depuis l'explosion de l'Internet, vendre leur contenu directement en ligne.
Source :
http://www.lefigaro.fr/eco_medias/20030514.FIG0193.html
iTunes 4 d'Apple autorise des échanges pas très nets entre internautes
Mauvaise pub pour Apple en pleine lune de miel avec les majors du disque. Des fans de Macintosh ont développé des fonctions inédites ou cachées permettant de transformer le logiciel iTunes, un "juke-box personnel", en système d'échange "à la Kazaa".
Grâce à des bidouilleurs informatiques, les utilisateurs d'ordinateurs Macintosh disposant du dernier logiciel de gestion des fichiers musicaux d'Apple Computer (iTunes 4) peuvent désormais écouter, via internet, de la musique stockée sur la machine d'autres adeptes. Les morceaux ne sont toutefois pas téléchargeables; on les écoute uniquement en streaming, en diffusion continue.
Mais d'autres moyens détournés permettent déjà d'en faire un "petit Kazaa", le système d'échange dynamique qui fait frémir les maisons de disque. Et Kazaa n'a jamais été développé pour MacOS... Sortie fin avril 2003, la version 4 de iTunes (celle compatible avec le juke-box payant, le iTunes Music Store) contient déjà des fonctionnalités permettant d'accéder à la musique contenue sur le poste d'un autre utilisateur. Mais des programmeurs ont réussi à y apporter une cohérence avec l'apport d'un moteur de recherche.
«Cette fonctionnalité est présente dans iTunes (...) mais nous avons dû effectuer la dissection nous-même», confesse Kevin April, webmaster du site spécialisé Spymac.com, qui vient de lancer son propre pôle de partage de fichiers musicaux sur Macintosh. Les internautes sont tout de même prévenus par les auteurs que le vol de musique est illégal, pouvant conduire à la fermeture du site; ils sont invités à ne pas «abuser» du service.
Reste que la fonction, même étoffée par Spymac, ne repose pas sur la copie des morceaux écoutés, ils sont toujours diffusés en streaming. Mais des solutions existent, comme celui rapporté lundi par la lettre professionnelle Grandlink Music News: «un petit logiciel facile à trouver sur internet, iTunesDL, permet, quel que soit le débit, d'enregistrer définitivement les chansons diffusées au format de son choix sur son disque dur, c'est-à-dire sans plus aucune protection.» De quoi se raprocher de mieux en mieux du modèle cher à feu Napster, et à Kazaa ou Grokster encore aujourd'hui.
Retour de manivelle des majors en vue?
Une nouvelle qui risque de susciter la controverse autour de ce logiciel iTunes, ce que la firme voulait justement éviter en lançant son service payant associé (iTunes Music Store). Cette plate-forme donne accès à un catalogue conséquent (mais pas le mieux fourni, avec 200000 titres) moyennant 99 cents par chanson téléchargée. Elle a été saluée par les majors du disque, car il s'agit d'une distribution de musique en ligne "autorisée" (lire notre actualité du 9 mai 2003).
Or le système dévoilé par Spymac.com risque de provoquer les foudres de ces dernières, puisque ce type d'activité requiert le paiement de droits divers et variés. Toutefois, estime Kevin April, les échanges entre utilisateurs seront sans nul doute limités. La capacité de partage dépend en effet de la largeur de la bande passante de l'utilisateur.
Apple n'a pas publié de documentation concernant le partage par internet, et n'a pas apporté de soutien officiel à l'initiative. iTunes «n'est pas destiné à un usage autre que personnel», indique un représentant de la firme, qui s'est contentée d'indiquer qu'elle surveillera l'évolution de la situation, sans en dire plus.
Seuls quelques sites web et logiciels affirment permettre la connexion peer-to-peer entre ordinateurs Macintosh. Parallèlement à Spymac, des applications comme Server Store et iTunes Tracker proposent des outils de recherche de musique en ligne. Le projet de logiciel libre au code source ouvert iCommune, qui vise à permettre le téléchargement de fichiers musicaux stockés sur les machines d'autres utilisateurs, propose également sa solution. Il est désormais basé sur une technologie n'appartenant pas à Apple, après avoir été suspendu suite à des protestations de la firme.
Avec Jerome Thorel pour ZDNet France
source : http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2134624,00.html
Mauvaise pub pour Apple en pleine lune de miel avec les majors du disque. Des fans de Macintosh ont développé des fonctions inédites ou cachées permettant de transformer le logiciel iTunes, un "juke-box personnel", en système d'échange "à la Kazaa".
Grâce à des bidouilleurs informatiques, les utilisateurs d'ordinateurs Macintosh disposant du dernier logiciel de gestion des fichiers musicaux d'Apple Computer (iTunes 4) peuvent désormais écouter, via internet, de la musique stockée sur la machine d'autres adeptes. Les morceaux ne sont toutefois pas téléchargeables; on les écoute uniquement en streaming, en diffusion continue.
Mais d'autres moyens détournés permettent déjà d'en faire un "petit Kazaa", le système d'échange dynamique qui fait frémir les maisons de disque. Et Kazaa n'a jamais été développé pour MacOS... Sortie fin avril 2003, la version 4 de iTunes (celle compatible avec le juke-box payant, le iTunes Music Store) contient déjà des fonctionnalités permettant d'accéder à la musique contenue sur le poste d'un autre utilisateur. Mais des programmeurs ont réussi à y apporter une cohérence avec l'apport d'un moteur de recherche.
«Cette fonctionnalité est présente dans iTunes (...) mais nous avons dû effectuer la dissection nous-même», confesse Kevin April, webmaster du site spécialisé Spymac.com, qui vient de lancer son propre pôle de partage de fichiers musicaux sur Macintosh. Les internautes sont tout de même prévenus par les auteurs que le vol de musique est illégal, pouvant conduire à la fermeture du site; ils sont invités à ne pas «abuser» du service.
Reste que la fonction, même étoffée par Spymac, ne repose pas sur la copie des morceaux écoutés, ils sont toujours diffusés en streaming. Mais des solutions existent, comme celui rapporté lundi par la lettre professionnelle Grandlink Music News: «un petit logiciel facile à trouver sur internet, iTunesDL, permet, quel que soit le débit, d'enregistrer définitivement les chansons diffusées au format de son choix sur son disque dur, c'est-à-dire sans plus aucune protection.» De quoi se raprocher de mieux en mieux du modèle cher à feu Napster, et à Kazaa ou Grokster encore aujourd'hui.
Retour de manivelle des majors en vue?
Une nouvelle qui risque de susciter la controverse autour de ce logiciel iTunes, ce que la firme voulait justement éviter en lançant son service payant associé (iTunes Music Store). Cette plate-forme donne accès à un catalogue conséquent (mais pas le mieux fourni, avec 200000 titres) moyennant 99 cents par chanson téléchargée. Elle a été saluée par les majors du disque, car il s'agit d'une distribution de musique en ligne "autorisée" (lire notre actualité du 9 mai 2003).
Or le système dévoilé par Spymac.com risque de provoquer les foudres de ces dernières, puisque ce type d'activité requiert le paiement de droits divers et variés. Toutefois, estime Kevin April, les échanges entre utilisateurs seront sans nul doute limités. La capacité de partage dépend en effet de la largeur de la bande passante de l'utilisateur.
Apple n'a pas publié de documentation concernant le partage par internet, et n'a pas apporté de soutien officiel à l'initiative. iTunes «n'est pas destiné à un usage autre que personnel», indique un représentant de la firme, qui s'est contentée d'indiquer qu'elle surveillera l'évolution de la situation, sans en dire plus.
Seuls quelques sites web et logiciels affirment permettre la connexion peer-to-peer entre ordinateurs Macintosh. Parallèlement à Spymac, des applications comme Server Store et iTunes Tracker proposent des outils de recherche de musique en ligne. Le projet de logiciel libre au code source ouvert iCommune, qui vise à permettre le téléchargement de fichiers musicaux stockés sur les machines d'autres utilisateurs, propose également sa solution. Il est désormais basé sur une technologie n'appartenant pas à Apple, après avoir été suspendu suite à des protestations de la firme.
Avec Jerome Thorel pour ZDNet France
source : http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2134624,00.html
iTunes Music Store, un modèle de distribution en quête d'expansion
L'iTunes Music Store a dépassé les 2 millions de titres vendus après 16 jours de fonctionnement. Toutes les solutions pour étendre le service à d'autres utilisateurs sont envisagées, tandis que le format AAC commence à s'imposer.
Quand il s'agit de présenter ses bons résultats, Apple n'est pas avare de communiqués de presse : la Pomme a ainsi indiqué mercredi 14 mai avoir franchi le cap des 2 millions de chansons commercialisées par le biais de son iTunes Music Store, que les fanatiques du Mac désignent désormais par l'abréviation iMS. Les premiers comportements d'achats semblent démontrer la viabilité de la voie suivie par la firme : les clients n'achètent pas seulement des singles, mais également des albums entiers. La différence de prix entre l'album livré sur CD et acheté sur Internet et le même téléchargé sur l'iTunes Music Store peut expliquer en partie ce succès : en moyenne 4 dollars (3,47 euros). La plupart des commentateurs s'accordent à dire que le fonctionnement est un succès. Ainsi Andy Ihnatko, du Chicago Sun-Times, énumère les écueils sur lesquels les concepteurs du système auraient pu échouer.
Insécurité de l'environnement Windows
Étonnant succès, rapportent même quelques grands magazines, surpris d'un tel engouement alors que les conditions techniques pour accéder au service limitent ses utilisateurs potentiels (voir édition du 6 mai 2003). Reste que trois grandes populations lorgnent déjà sur le service dans l'espoir d'y accéder : les utilisateurs américains de Mac trop anciens, les utilisateurs d'autres systèmes d'exploitation comme Windows et les utilisateurs hors continent nord-américain. Pour les premiers, aucune solution ne semble pouvoir être envisagée : iMS est destiné à Mac OS X Jaguar. Pour les seconds, le portage des deux composants clés qui donnent accès au service risque de poser problème : Windows traîne derrière lui une réputation d'insécurité notoire. A tel point que seules deux des cinq majors auraient donné leur accord pour un iTunes Music Store pour ce système qui s'avèrerait propice à des détournements intolérables. Rassurons les utilisateurs de Windows, ces comportements existent aussi sur Mac ! Selon le LA Times, la fonction de partage des morceaux de musique implantée dans iTunes 4 aurait ainsi été détournée pour enregistrer les flux émis sur Internet par les propriétaires desdits morceaux. Certains sites, comme iTunes Database ou Spymac Music, qui s'étaient constitués à la sortie d'iTunes 4 pour donner accès à de la musique en ligne, ont dû faire machine arrière précipitamment en raison de cette faille. Un trou de sécurité utilisé par des logiciels comme iLeech (littéralement "iSangsue") ou iSlurp, qui permettent de copier les morceaux au travers de l'Internet ?
En ce qui concerne l'Europe, selon The Guardian, Apple serait actuellement en train de négocier les licences nécessaires. Leur signature se présente comme un véritable cauchemar pour la firme : le nombre de labels et de filiales des grands groupes de musique va lui imposer d'aller tirer toutes les sonnettes du Vieux Continent. La question des droits reversés aux artistes et interprètes se présentera également comme un important challenge si Apple veut lancer son service pour l'automne. Mais le jeu en vaut la chandelle.
L'AAC a le vent en poupe
Les façons de "consommer" des médias diffusés sur Internet n'ont pas fini d'évoluer : selon eWeek, Apple préparerait une évolution de QuickTime permettant son utilisation sur les réseaux téléphoniques cellulaires de troisième génération. Déjà en cheville avec le japonais DoCoMo et Ericsson, elle pourrait ainsi, à terme, s'offrir le luxe de proposer un service d'écoute de morceaux de musique par l'intermédiaire de téléphones portables ! Le format AAC utilisé dans QuickTime autorise cette performance, notamment par le biais d'une technologie intitulée AMR (Adaptative Multi-rate) qui adapte le flux à l'engorgement du réseau. Il ne s'agit encore que de spéculations mais le succès du format AAC (voir édition du 14 mars 2003) ouvre une voie qu'Apple n'hésitera pas à suivre. Les fournisseurs de solutions tierces l'ont bien compris : l'AAC commence à être incorporé dans tout ce qui se fait en termes de musique ou de stockage sur le marché. Discribe, le logiciel de gravure de CD et de DVD de Charismatic, inclut ainsi le support de fichiers audio AAC, tandis qu'Ovolab a lâché dans la nature un partagiciel à 15 dollars convertissant les fichiers MP3 en AAC. L'inventivité née d'iMS et d'iTunes n'a pas fini d'étonner !
Marc Geoffroy
http://www.vnunet.fr/svm/actu/article.htm?numero=10978&...
L'iTunes Music Store a dépassé les 2 millions de titres vendus après 16 jours de fonctionnement. Toutes les solutions pour étendre le service à d'autres utilisateurs sont envisagées, tandis que le format AAC commence à s'imposer.
Quand il s'agit de présenter ses bons résultats, Apple n'est pas avare de communiqués de presse : la Pomme a ainsi indiqué mercredi 14 mai avoir franchi le cap des 2 millions de chansons commercialisées par le biais de son iTunes Music Store, que les fanatiques du Mac désignent désormais par l'abréviation iMS. Les premiers comportements d'achats semblent démontrer la viabilité de la voie suivie par la firme : les clients n'achètent pas seulement des singles, mais également des albums entiers. La différence de prix entre l'album livré sur CD et acheté sur Internet et le même téléchargé sur l'iTunes Music Store peut expliquer en partie ce succès : en moyenne 4 dollars (3,47 euros). La plupart des commentateurs s'accordent à dire que le fonctionnement est un succès. Ainsi Andy Ihnatko, du Chicago Sun-Times, énumère les écueils sur lesquels les concepteurs du système auraient pu échouer.
Insécurité de l'environnement Windows
Étonnant succès, rapportent même quelques grands magazines, surpris d'un tel engouement alors que les conditions techniques pour accéder au service limitent ses utilisateurs potentiels (voir édition du 6 mai 2003). Reste que trois grandes populations lorgnent déjà sur le service dans l'espoir d'y accéder : les utilisateurs américains de Mac trop anciens, les utilisateurs d'autres systèmes d'exploitation comme Windows et les utilisateurs hors continent nord-américain. Pour les premiers, aucune solution ne semble pouvoir être envisagée : iMS est destiné à Mac OS X Jaguar. Pour les seconds, le portage des deux composants clés qui donnent accès au service risque de poser problème : Windows traîne derrière lui une réputation d'insécurité notoire. A tel point que seules deux des cinq majors auraient donné leur accord pour un iTunes Music Store pour ce système qui s'avèrerait propice à des détournements intolérables. Rassurons les utilisateurs de Windows, ces comportements existent aussi sur Mac ! Selon le LA Times, la fonction de partage des morceaux de musique implantée dans iTunes 4 aurait ainsi été détournée pour enregistrer les flux émis sur Internet par les propriétaires desdits morceaux. Certains sites, comme iTunes Database ou Spymac Music, qui s'étaient constitués à la sortie d'iTunes 4 pour donner accès à de la musique en ligne, ont dû faire machine arrière précipitamment en raison de cette faille. Un trou de sécurité utilisé par des logiciels comme iLeech (littéralement "iSangsue") ou iSlurp, qui permettent de copier les morceaux au travers de l'Internet ?
En ce qui concerne l'Europe, selon The Guardian, Apple serait actuellement en train de négocier les licences nécessaires. Leur signature se présente comme un véritable cauchemar pour la firme : le nombre de labels et de filiales des grands groupes de musique va lui imposer d'aller tirer toutes les sonnettes du Vieux Continent. La question des droits reversés aux artistes et interprètes se présentera également comme un important challenge si Apple veut lancer son service pour l'automne. Mais le jeu en vaut la chandelle.
L'AAC a le vent en poupe
Les façons de "consommer" des médias diffusés sur Internet n'ont pas fini d'évoluer : selon eWeek, Apple préparerait une évolution de QuickTime permettant son utilisation sur les réseaux téléphoniques cellulaires de troisième génération. Déjà en cheville avec le japonais DoCoMo et Ericsson, elle pourrait ainsi, à terme, s'offrir le luxe de proposer un service d'écoute de morceaux de musique par l'intermédiaire de téléphones portables ! Le format AAC utilisé dans QuickTime autorise cette performance, notamment par le biais d'une technologie intitulée AMR (Adaptative Multi-rate) qui adapte le flux à l'engorgement du réseau. Il ne s'agit encore que de spéculations mais le succès du format AAC (voir édition du 14 mars 2003) ouvre une voie qu'Apple n'hésitera pas à suivre. Les fournisseurs de solutions tierces l'ont bien compris : l'AAC commence à être incorporé dans tout ce qui se fait en termes de musique ou de stockage sur le marché. Discribe, le logiciel de gravure de CD et de DVD de Charismatic, inclut ainsi le support de fichiers audio AAC, tandis qu'Ovolab a lâché dans la nature un partagiciel à 15 dollars convertissant les fichiers MP3 en AAC. L'inventivité née d'iMS et d'iTunes n'a pas fini d'étonner !
Marc Geoffroy
http://www.vnunet.fr/svm/actu/article.htm?numero=10978&...
La version 4.01 d'iTunes a été publié ce mardi. Une mise à jour conçu surtout pour interdire la possibilité à certains utilisateurs de partager ses morceaux de musiques sur internet, à la manière d'un vrai Peer to Peer...
Apple limite les capacités de partage d'iTunes, son client P2P à succès, depuis que de peu scrupuleux utilisateurs ont commencé à échanger les morceaux téléchargés. C'est l'exploitation de la fonction "partage en réseaux et streaming" d'iTunes qui permettait de le faire fonctionner comme un logiciel de partage classique.
Le projet initial de gentil partage anodin entre amis, a vite été perverti en un début de P2P sauvage; Plutôt gênant pour le système numéro un de la vente en ligne actuelle...
Quelques addons (non officiel bien évidemment) commençaient à voir le jour tel iCommune ou bien iTunes Tracker...
La mise à jour devrait donc permettre de corriger tout cela; Encore faut-il néanmoins que la majorité des utilisateurs la fasse !
Petit partage entre amis
Sur le site bien connu news.com, Apple s'est déclaré déçu du comportement de certains des utilisateurs, allant même jusqu'à employer le terme "désappointement" pour qualifier leurs attitude; extraits:
"Nous avions conçu cette fonctionnalité pour permettre à des amis, des parents, d'écouter et de découvrir par l'intermédiaire du streaming des morceaux sur leurs ordinateurs personnels ou bien sur de petits réseaux locaux et cela marchait très bien. Malheureusement, certaine personne en ont profités pour exploiter cette possibilité et faire du streaming sur Internet avec tout le monde..."
Alors, est-ce ce qu'il convient d'appeler la rançon du succès pour Apple, tout logiciel populaire étant inévitablement appelé à connaître ce genre de problème. Steve job, le PDG de la marque à la pomme doit être fort mécontent de ces utilisateurs qui ne partage pas sa vision du P2P...
Source :
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1020
Apple limite les capacités de partage d'iTunes, son client P2P à succès, depuis que de peu scrupuleux utilisateurs ont commencé à échanger les morceaux téléchargés. C'est l'exploitation de la fonction "partage en réseaux et streaming" d'iTunes qui permettait de le faire fonctionner comme un logiciel de partage classique.
Le projet initial de gentil partage anodin entre amis, a vite été perverti en un début de P2P sauvage; Plutôt gênant pour le système numéro un de la vente en ligne actuelle...
Quelques addons (non officiel bien évidemment) commençaient à voir le jour tel iCommune ou bien iTunes Tracker...
La mise à jour devrait donc permettre de corriger tout cela; Encore faut-il néanmoins que la majorité des utilisateurs la fasse !
Petit partage entre amis
Sur le site bien connu news.com, Apple s'est déclaré déçu du comportement de certains des utilisateurs, allant même jusqu'à employer le terme "désappointement" pour qualifier leurs attitude; extraits:
"Nous avions conçu cette fonctionnalité pour permettre à des amis, des parents, d'écouter et de découvrir par l'intermédiaire du streaming des morceaux sur leurs ordinateurs personnels ou bien sur de petits réseaux locaux et cela marchait très bien. Malheureusement, certaine personne en ont profités pour exploiter cette possibilité et faire du streaming sur Internet avec tout le monde..."
Alors, est-ce ce qu'il convient d'appeler la rançon du succès pour Apple, tout logiciel populaire étant inévitablement appelé à connaître ce genre de problème. Steve job, le PDG de la marque à la pomme doit être fort mécontent de ces utilisateurs qui ne partage pas sa vision du P2P...
Source :
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1020
Apple ne sera, semble-t-il, jamais capable d’empêcher les utilisateurs de Mac d’échanger des fichiers via Internet. En effet, malgré tous les efforts qu’ils ont pu déployer le résultat est toujours le même : l’échec.
iTunes permettait il y a encore peu de temps à ses utilisateurs de diffuser la musique qu’ils enregistraient via Internet afin d'avoir accès à leurs morceaux préférés à distance. Cependant cette option avait le défaut de permettre également d’envoyer le flux audio par Internet. Apple, après le lancement de son Music Store, a donc répondu à ce problème en désactivant cette fonction dans la mise à jour qui a suivi, ce qui eut pour effet de déclencher un tollé général de la part des utilisateurs.
Certains d’entre eux utilisaient en effet cette fonction pour écouter leur musique sur leur lieu de travail, et des hackers se sont donc empressés de rendre cette fonction à nouveau disponible pour tous le monde, au grand désarroi de Steve Jobs. James Speth, développeur de son état, diffuse depuis jeudi dernier un logiciel appelé 401(ok) en hommage à la version 4.0.1 de iTunes.
Jim Heid, rédacteur du journal MacWorld, indique une solution encore plus simple pour éviter ce problème, conserver la version 4.0 et installer la version 4.0.1 dans un autre répertoire.
La réaction de ces utilisateurs est plutôt compréhensible étant donné qu’ils choisissent ce système afin d’être dans la plus grande légalité et de pouvoir faire ce qu’ils souhaitent avec la musique qu’ils achètent..
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1046
iTunes permettait il y a encore peu de temps à ses utilisateurs de diffuser la musique qu’ils enregistraient via Internet afin d'avoir accès à leurs morceaux préférés à distance. Cependant cette option avait le défaut de permettre également d’envoyer le flux audio par Internet. Apple, après le lancement de son Music Store, a donc répondu à ce problème en désactivant cette fonction dans la mise à jour qui a suivi, ce qui eut pour effet de déclencher un tollé général de la part des utilisateurs.
Certains d’entre eux utilisaient en effet cette fonction pour écouter leur musique sur leur lieu de travail, et des hackers se sont donc empressés de rendre cette fonction à nouveau disponible pour tous le monde, au grand désarroi de Steve Jobs. James Speth, développeur de son état, diffuse depuis jeudi dernier un logiciel appelé 401(ok) en hommage à la version 4.0.1 de iTunes.
Jim Heid, rédacteur du journal MacWorld, indique une solution encore plus simple pour éviter ce problème, conserver la version 4.0 et installer la version 4.0.1 dans un autre répertoire.
La réaction de ces utilisateurs est plutôt compréhensible étant donné qu’ils choisissent ce système afin d’être dans la plus grande légalité et de pouvoir faire ce qu’ils souhaitent avec la musique qu’ils achètent..
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1046
J'espère qu'Apple n'a pas fait payer la mise à jour de la version 4.01 pour enlever cette fonction.
Dans le temps, certains payaient DOS 6.21 à la place de 6.20 pour retirer le DoubleSpace ( Bilou a oublié de payer le brevet ).
Et récemment, c'est le pack XP SP1a pour retirer la machine virtuelle de Sun ( bon, on paie pas mais certains perdent du temps pour le télécharger en croyant que SP1a est meilleur que SP1 )
Dans le temps, certains payaient DOS 6.21 à la place de 6.20 pour retirer le DoubleSpace ( Bilou a oublié de payer le brevet ).
Et récemment, c'est le pack XP SP1a pour retirer la machine virtuelle de Sun ( bon, on paie pas mais certains perdent du temps pour le télécharger en croyant que SP1a est meilleur que SP1 )
soft_c_hard a écritJ'espère qu'Apple n'a pas fait payer la mise à jour de la version 4.01 pour enlever cette fonction.
Dans le temps, certains payaient DOS 6.21 à la place de 6.20 pour retirer le DoubleSpace ( Bilou a oublié de payer le brevet ).
Et récemment, c'est le pack XP SP1a pour retirer la machine virtuelle de Sun ( bon, on paie pas mais certains perdent du temps pour le télécharger en croyant que SP1a est meilleur que SP1 )
Dans le temps, certains payaient DOS 6.21 à la place de 6.20 pour retirer le DoubleSpace ( Bilou a oublié de payer le brevet ).
Et récemment, c'est le pack XP SP1a pour retirer la machine virtuelle de Sun ( bon, on paie pas mais certains perdent du temps pour le télécharger en croyant que SP1a est meilleur que SP1 )
itunes est gratis, enfin, pour l'utiliser, il a fallu achteter le systeme ou un ordinateur....
D'ailleur, il va sortir sur pc et je il sera gratuit (car apple fera des tunes avec les ventes de ipod et de switchers....
Les ventes du kiosque à musique d'Apple se tassent et la concurrence sur PC s'organise
Alors que les ventes de sa boutique en ligne iTunes Music Store se stabilisent à un rythme deux fois moins soutenue que prévu, Apple pose déjà les jalons de son portage dans l'univers du PC, où Microsoft et AOL préparent chacun leur riposte.
Apple, qui recevait la semaine dernière 150 patrons de labels indépendants en Californie, pour les convaincre de distribuer leur catalogue sur iTunes Music Store, a vu les ventes de sa boutique de musique tomber à 500000 titres par semaine, après en avoir vendu 2 millions en moins de quinze jours. C'est ce que Steve Jobs aurait confié aux patrons de ces labels, comme l'a rapporté le journal local New York Post dans son édition de lundi.
Même si ces chiffres restent honorables, vu le marché limité auquel s'adresse cette boutique - uniquement les Macintosh -, il n'ont pas donné lieu aux mêmes communiqués triomphants que ceux publiés pendant les deux premières semaines d'exploitation du service. Ils sont surtout décevants après les espérances qu'Apple a fait naître chez les responsables de maisons de disques, qui tablaient sur une stabilisation des ventes autour de 1 million de titres par semaine.
En approchant des acteurs comme Amazon.com pour distribuer son service, la firme de Steve Jobs pose néanmoins les premiers jalons de sa pénétration sur le marché du PC, prévue pour la fin de l'année. Le "portage" de son juke-box logiciel iTunes dans l'environnement Windows pourrait d'ailleurs n'être qu'une première étape, avant celui de l'ensemble de sa gamme logicielle "iLife", qui comprend iPhoto, iMovie et iDVD.
Face à la concurrence qui s'organise, fusion Apple-Roxio?
Le succès rapide d'Apple a toutefois fait des envieux, et dès que la bataille s'engagera hors de l'environnement Mac, la concurrence promet d'être rude. Selon le Los Angeles Times, les plus grands noms de l'industrie de l'internet préparent d'ores et déjà leur contre-offensive, et envisagent de créer des coentreprises dans ce secteur, à l'instar de Microsoft, AOL Time Warner, Amazon.com et MTV. Argument massue de tous ces acteurs vis-à-vis des maisons de disques: leur audience se chiffre en dizaines de millions d'utilisateurs.
Microsoft aurait déjà fait une démonstration de son propre magasin de musique en ligne à des représentants de majors. Toujours selon le quotidien de Los Angeles, le service serait beaucoup plus habillé sur le plan éditorial que celui d'Apple; et serait accessible sur les PC et les consoles de jeux Xbox. De son côté, le directeur général d'AOL Music a confié que sa compagnie s'apprêtait à lancer un service similaire à celui d'Apple avant la fin de l'année, après une expérimentation de ventes de titres à l'unité (99 cents en téléchargement) menée l'an dernier avec succès. Cinq des vingt chansons proposées ont en effet atteint des niveaux de ventes élogieux, qui leur auraient permis de figurer en tête du top 100 des "singles" établi par l'organisme spécialisé Soundscan.
Face à cette concurrence qui s'organise dans l'univers du PC, Apple pourrait frapper de nouveau là où on l'attend le moins. Si l'on en croit les rumeurs distillées par le site "macophile" Looprumors.com, sur la foi de «sources sûres», le constructeur informatique serait en effet en discussions pour racheter l'éditeur de logiciel Roxio. Celui-ci détient la marque Napster et vient de prendre le contrôle du service de musique en ligne Pressplay, créé à l'origine par Universal Music et Sony
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2135842,00.html
Alors que les ventes de sa boutique en ligne iTunes Music Store se stabilisent à un rythme deux fois moins soutenue que prévu, Apple pose déjà les jalons de son portage dans l'univers du PC, où Microsoft et AOL préparent chacun leur riposte.
Apple, qui recevait la semaine dernière 150 patrons de labels indépendants en Californie, pour les convaincre de distribuer leur catalogue sur iTunes Music Store, a vu les ventes de sa boutique de musique tomber à 500000 titres par semaine, après en avoir vendu 2 millions en moins de quinze jours. C'est ce que Steve Jobs aurait confié aux patrons de ces labels, comme l'a rapporté le journal local New York Post dans son édition de lundi.
Même si ces chiffres restent honorables, vu le marché limité auquel s'adresse cette boutique - uniquement les Macintosh -, il n'ont pas donné lieu aux mêmes communiqués triomphants que ceux publiés pendant les deux premières semaines d'exploitation du service. Ils sont surtout décevants après les espérances qu'Apple a fait naître chez les responsables de maisons de disques, qui tablaient sur une stabilisation des ventes autour de 1 million de titres par semaine.
En approchant des acteurs comme Amazon.com pour distribuer son service, la firme de Steve Jobs pose néanmoins les premiers jalons de sa pénétration sur le marché du PC, prévue pour la fin de l'année. Le "portage" de son juke-box logiciel iTunes dans l'environnement Windows pourrait d'ailleurs n'être qu'une première étape, avant celui de l'ensemble de sa gamme logicielle "iLife", qui comprend iPhoto, iMovie et iDVD.
Face à la concurrence qui s'organise, fusion Apple-Roxio?
Le succès rapide d'Apple a toutefois fait des envieux, et dès que la bataille s'engagera hors de l'environnement Mac, la concurrence promet d'être rude. Selon le Los Angeles Times, les plus grands noms de l'industrie de l'internet préparent d'ores et déjà leur contre-offensive, et envisagent de créer des coentreprises dans ce secteur, à l'instar de Microsoft, AOL Time Warner, Amazon.com et MTV. Argument massue de tous ces acteurs vis-à-vis des maisons de disques: leur audience se chiffre en dizaines de millions d'utilisateurs.
Microsoft aurait déjà fait une démonstration de son propre magasin de musique en ligne à des représentants de majors. Toujours selon le quotidien de Los Angeles, le service serait beaucoup plus habillé sur le plan éditorial que celui d'Apple; et serait accessible sur les PC et les consoles de jeux Xbox. De son côté, le directeur général d'AOL Music a confié que sa compagnie s'apprêtait à lancer un service similaire à celui d'Apple avant la fin de l'année, après une expérimentation de ventes de titres à l'unité (99 cents en téléchargement) menée l'an dernier avec succès. Cinq des vingt chansons proposées ont en effet atteint des niveaux de ventes élogieux, qui leur auraient permis de figurer en tête du top 100 des "singles" établi par l'organisme spécialisé Soundscan.
Face à cette concurrence qui s'organise dans l'univers du PC, Apple pourrait frapper de nouveau là où on l'attend le moins. Si l'on en croit les rumeurs distillées par le site "macophile" Looprumors.com, sur la foi de «sources sûres», le constructeur informatique serait en effet en discussions pour racheter l'éditeur de logiciel Roxio. Celui-ci détient la marque Napster et vient de prendre le contrôle du service de musique en ligne Pressplay, créé à l'origine par Universal Music et Sony
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2135842,00.html
soft_c_hard a écritLes ventes du kiosque à musique d'Apple se tassent et la concurrence sur PC s'organise
Alors que les ventes de sa boutique en ligne iTunes Music Store se stabilisent à un rythme deux fois moins soutenue que prévu, Apple pose déjà les jalons de son portage dans l'univers du PC, où Microsoft et AOL préparent chacun leur riposte.
Apple, qui recevait la semaine dernière 150 patrons de labels indépendants en Californie, pour les convaincre de distribuer leur catalogue sur iTunes Music Store, a vu les ventes de sa boutique de musique tomber à 500000 titres par semaine, après en avoir vendu 2 millions en moins de quinze jours. C'est ce que Steve Jobs aurait confié aux patrons de ces labels, comme l'a rapporté le journal local New York Post dans son édition de lundi.
Même si ces chiffres restent honorables, vu le marché limité auquel s'adresse cette boutique - uniquement les Macintosh -, il n'ont pas donné lieu aux mêmes communiqués triomphants que ceux publiés pendant les deux premières semaines d'exploitation du service. Ils sont surtout décevants après les espérances qu'Apple a fait naître chez les responsables de maisons de disques, qui tablaient sur une stabilisation des ventes autour de 1 million de titres par semaine.
En approchant des acteurs comme Amazon.com pour distribuer son service, la firme de Steve Jobs pose néanmoins les premiers jalons de sa pénétration sur le marché du PC, prévue pour la fin de l'année. Le "portage" de son juke-box logiciel iTunes dans l'environnement Windows pourrait d'ailleurs n'être qu'une première étape, avant celui de l'ensemble de sa gamme logicielle "iLife", qui comprend iPhoto, iMovie et iDVD.
Face à la concurrence qui s'organise, fusion Apple-Roxio?
Le succès rapide d'Apple a toutefois fait des envieux, et dès que la bataille s'engagera hors de l'environnement Mac, la concurrence promet d'être rude. Selon le Los Angeles Times, les plus grands noms de l'industrie de l'internet préparent d'ores et déjà leur contre-offensive, et envisagent de créer des coentreprises dans ce secteur, à l'instar de Microsoft, AOL Time Warner, Amazon.com et MTV. Argument massue de tous ces acteurs vis-à-vis des maisons de disques: leur audience se chiffre en dizaines de millions d'utilisateurs.
Microsoft aurait déjà fait une démonstration de son propre magasin de musique en ligne à des représentants de majors. Toujours selon le quotidien de Los Angeles, le service serait beaucoup plus habillé sur le plan éditorial que celui d'Apple; et serait accessible sur les PC et les consoles de jeux Xbox. De son côté, le directeur général d'AOL Music a confié que sa compagnie s'apprêtait à lancer un service similaire à celui d'Apple avant la fin de l'année, après une expérimentation de ventes de titres à l'unité (99 cents en téléchargement) menée l'an dernier avec succès. Cinq des vingt chansons proposées ont en effet atteint des niveaux de ventes élogieux, qui leur auraient permis de figurer en tête du top 100 des "singles" établi par l'organisme spécialisé Soundscan.
Face à cette concurrence qui s'organise dans l'univers du PC, Apple pourrait frapper de nouveau là où on l'attend le moins. Si l'on en croit les rumeurs distillées par le site "macophile" Looprumors.com, sur la foi de «sources sûres», le constructeur informatique serait en effet en discussions pour racheter l'éditeur de logiciel Roxio. Celui-ci détient la marque Napster et vient de prendre le contrôle du service de musique en ligne Pressplay, créé à l'origine par Universal Music et Sony
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2135842,00.html
Alors que les ventes de sa boutique en ligne iTunes Music Store se stabilisent à un rythme deux fois moins soutenue que prévu, Apple pose déjà les jalons de son portage dans l'univers du PC, où Microsoft et AOL préparent chacun leur riposte.
Apple, qui recevait la semaine dernière 150 patrons de labels indépendants en Californie, pour les convaincre de distribuer leur catalogue sur iTunes Music Store, a vu les ventes de sa boutique de musique tomber à 500000 titres par semaine, après en avoir vendu 2 millions en moins de quinze jours. C'est ce que Steve Jobs aurait confié aux patrons de ces labels, comme l'a rapporté le journal local New York Post dans son édition de lundi.
Même si ces chiffres restent honorables, vu le marché limité auquel s'adresse cette boutique - uniquement les Macintosh -, il n'ont pas donné lieu aux mêmes communiqués triomphants que ceux publiés pendant les deux premières semaines d'exploitation du service. Ils sont surtout décevants après les espérances qu'Apple a fait naître chez les responsables de maisons de disques, qui tablaient sur une stabilisation des ventes autour de 1 million de titres par semaine.
En approchant des acteurs comme Amazon.com pour distribuer son service, la firme de Steve Jobs pose néanmoins les premiers jalons de sa pénétration sur le marché du PC, prévue pour la fin de l'année. Le "portage" de son juke-box logiciel iTunes dans l'environnement Windows pourrait d'ailleurs n'être qu'une première étape, avant celui de l'ensemble de sa gamme logicielle "iLife", qui comprend iPhoto, iMovie et iDVD.
Face à la concurrence qui s'organise, fusion Apple-Roxio?
Le succès rapide d'Apple a toutefois fait des envieux, et dès que la bataille s'engagera hors de l'environnement Mac, la concurrence promet d'être rude. Selon le Los Angeles Times, les plus grands noms de l'industrie de l'internet préparent d'ores et déjà leur contre-offensive, et envisagent de créer des coentreprises dans ce secteur, à l'instar de Microsoft, AOL Time Warner, Amazon.com et MTV. Argument massue de tous ces acteurs vis-à-vis des maisons de disques: leur audience se chiffre en dizaines de millions d'utilisateurs.
Microsoft aurait déjà fait une démonstration de son propre magasin de musique en ligne à des représentants de majors. Toujours selon le quotidien de Los Angeles, le service serait beaucoup plus habillé sur le plan éditorial que celui d'Apple; et serait accessible sur les PC et les consoles de jeux Xbox. De son côté, le directeur général d'AOL Music a confié que sa compagnie s'apprêtait à lancer un service similaire à celui d'Apple avant la fin de l'année, après une expérimentation de ventes de titres à l'unité (99 cents en téléchargement) menée l'an dernier avec succès. Cinq des vingt chansons proposées ont en effet atteint des niveaux de ventes élogieux, qui leur auraient permis de figurer en tête du top 100 des "singles" établi par l'organisme spécialisé Soundscan.
Face à cette concurrence qui s'organise dans l'univers du PC, Apple pourrait frapper de nouveau là où on l'attend le moins. Si l'on en croit les rumeurs distillées par le site "macophile" Looprumors.com, sur la foi de «sources sûres», le constructeur informatique serait en effet en discussions pour racheter l'éditeur de logiciel Roxio. Celui-ci détient la marque Napster et vient de prendre le contrôle du service de musique en ligne Pressplay, créé à l'origine par Universal Music et Sony
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2135842,00.html
putin, c'est quoi cet article à la con. Le gas il confont les rumeurs et fait une beau melting pot
Looprumors.com c'est de la merde, ils ont jamais rien dis qui c'est avéré juste, c'est du vent ce site avec de belles conneries.
Et puis, c'est normal que ca stagne, on achete pas 10x le meme morceau et qu equ'il y a pas plus de 400 morceau en plus par semaines, on fait vite le tour.....
Roxio, c'est vraiment pas intéressant. Apple va lancer itunes pour pc avec son itunes music store, il en a rien a foutre de napster.... Et puis rixio, c'est aussi toast et cu que le finder grave, pas besion d'un logiciel de gravure....
Amazon, les patrons sont copains et a ce qu'il parrait, c'est plutot le patron d'amazon qui fait les yeux doux a la pomme....
Les Red Hot Chili Peppers, Metallica, Green Day ou Linkin Park ont interdit au service de téléchargement légal iTunes de diffuser leurs chansons. Motif de la grogne : cette diffusion par morceau individuel compromettrait les ventes d'albums ...
En effet, selon Mark Reiter, qui travaille pour un des agents des groupes en question, iTunes refuse de vendre l'album entier si l'artiste n'accepte pas la vente de ses morceaux à l'unité. Au coeur de la discorde, un fait discutable : lorsqu'un internaute télécharge un morceau en ligne, il serait moins enclin à découvrir les autres titres et peut parfaitement ignorer tout le reste de l'album. Les artistes ne veulent donc pas voir cette partie de leur travail ignorée, et veulent préserver les albums menacés par le format "single".
Mark Reiter a aussi précisé qu'il trouvait les termes du contrat de diffusion acceptables, mais qu'il ne fallait pas imposer aux artistes une manière de diffuser leurs oeuvres qui ne leur conviendrait pas.
Face à cela, Apple, propriétaire du service iTunes reste serein et n'a pas encore réagi, conforté il est vrai par le succès de son bébé : plus de cinq millions de titres y ont déjà été téléchargés depuis l'ouverture fin avril. Reste que cette affaire pose un véritable problème au téléchargement payant qui devra, sur ce terrain aussi, trouver un compromis...
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1120
En effet, selon Mark Reiter, qui travaille pour un des agents des groupes en question, iTunes refuse de vendre l'album entier si l'artiste n'accepte pas la vente de ses morceaux à l'unité. Au coeur de la discorde, un fait discutable : lorsqu'un internaute télécharge un morceau en ligne, il serait moins enclin à découvrir les autres titres et peut parfaitement ignorer tout le reste de l'album. Les artistes ne veulent donc pas voir cette partie de leur travail ignorée, et veulent préserver les albums menacés par le format "single".
Mark Reiter a aussi précisé qu'il trouvait les termes du contrat de diffusion acceptables, mais qu'il ne fallait pas imposer aux artistes une manière de diffuser leurs oeuvres qui ne leur conviendrait pas.
Face à cela, Apple, propriétaire du service iTunes reste serein et n'a pas encore réagi, conforté il est vrai par le succès de son bébé : plus de cinq millions de titres y ont déjà été téléchargés depuis l'ouverture fin avril. Reste que cette affaire pose un véritable problème au téléchargement payant qui devra, sur ce terrain aussi, trouver un compromis...
http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=1120
L'artiste bafoué par la musique en ligne ?
22/6/2003
Si nous avons eu écho du renouveau de la musique en ligne notamment avec l'essor des plates-formes de distribution musicale telles qu' Itunes d'apple, nous connaissons moins comment sont répartis les bénéfices entre les differents intervenants...
source : business2.com
D'après une étude du site business2.com , il s'avère que l'artiste serait au final plus que bafoué :
Si l'on prend 1 chanson mp3 vendu à un dollar ( le prix moyen constaté ) :
- La plus grande marge , 40 cents , revient au site qui propose - héberge le titre mp3 ( exemple le site rhapsody)
- Ensuite vient la marge du Label , 30 cents . La maison de disque recoit ses "performance royalties"...
-La part de l'éditeur , 8 cents - montant payé pour autoriser la musique écrite.
- Une portion , 10 cents est réservée aux autres intermédiaires. En effet les sites comme MusicNet ou Rhapsody proposent souvent leurs service à travers d'autres distributeurs comme Amazon et Aol qui eux aussi obtiennent une marge.
- L'artiste récupère enfin sa marge , à peine 12 cents en moyenne.
Certains artistes tentent de négocier des marges supérieures.
Les plus malchanceux percoivent en fait 8 cents de marge car le label soustrait les frais de promotion et "packaging".
Cette répartition semble encore plus scandaleuse quand on sait qu'il s'agit de musique digitale et que les couts sont réellements réduits par rapport au simple cd single que l'on achete en grande surface.
A part BMG, Universal, et Warner qui ont annoncé quelques changements, l'industrie du disque semble encore bien embétée à modifier cette répartition bien avantageuse....
le site de Rhapsody: http://www.listen.com/
le site de Itunes : http://www.apple.com/music/store/
Source :
http://www.open-files.com/site/news/536.htm
22/6/2003
Si nous avons eu écho du renouveau de la musique en ligne notamment avec l'essor des plates-formes de distribution musicale telles qu' Itunes d'apple, nous connaissons moins comment sont répartis les bénéfices entre les differents intervenants...
source : business2.com
D'après une étude du site business2.com , il s'avère que l'artiste serait au final plus que bafoué :
Si l'on prend 1 chanson mp3 vendu à un dollar ( le prix moyen constaté ) :
- La plus grande marge , 40 cents , revient au site qui propose - héberge le titre mp3 ( exemple le site rhapsody)
- Ensuite vient la marge du Label , 30 cents . La maison de disque recoit ses "performance royalties"...
-La part de l'éditeur , 8 cents - montant payé pour autoriser la musique écrite.
- Une portion , 10 cents est réservée aux autres intermédiaires. En effet les sites comme MusicNet ou Rhapsody proposent souvent leurs service à travers d'autres distributeurs comme Amazon et Aol qui eux aussi obtiennent une marge.
- L'artiste récupère enfin sa marge , à peine 12 cents en moyenne.
Certains artistes tentent de négocier des marges supérieures.
Les plus malchanceux percoivent en fait 8 cents de marge car le label soustrait les frais de promotion et "packaging".
Cette répartition semble encore plus scandaleuse quand on sait qu'il s'agit de musique digitale et que les couts sont réellements réduits par rapport au simple cd single que l'on achete en grande surface.
A part BMG, Universal, et Warner qui ont annoncé quelques changements, l'industrie du disque semble encore bien embétée à modifier cette répartition bien avantageuse....
le site de Rhapsody: http://www.listen.com/
le site de Itunes : http://www.apple.com/music/store/
Source :
http://www.open-files.com/site/news/536.htm
Le plus "drole" c'est qu'en fait les artistes se font voler par leur maison de disques alors pourquoi ils se plaignent du piratage ? Ils devraient déjà se battre contre le peu d'argent qu'ils touche sur un album, pour moi ils devraient toucher 50% du prix de vente (c'est a dire le prix que les maisons de disques ont fixé avant toutes les autres taxes et ajouts divers)
ITMS 2 - BuyMusic 0
BuyMusic, le service en ligne qui avait été présenté par ses dirigeants comme l’iTunes Music Store killer, ne semble pas rencontrer le succès escompté. D’après USA Today, le service en ligne ne publiera pas les chiffres relatifs au nombre de téléchargement lors de la première semaine d’exploitation. Un dirigeant de la société s’est juste contenté de dire que ce chiffre ne dépasse pas le million, un cap que l’ITMS avait allégrement franchi dans la semaine qui avait suivi sa présentation.
D’autre part, le rival d’Apple semble connaître des problèmes avec les lecteurs MP3. Il est pour le moment impossible d’écouter de la musique achetée sur BuyMusic sur un baladeur. La société indique que ce problème devrait être résolu dans les plus brefs délais.
BuyMusic, le service en ligne qui avait été présenté par ses dirigeants comme l’iTunes Music Store killer, ne semble pas rencontrer le succès escompté. D’après USA Today, le service en ligne ne publiera pas les chiffres relatifs au nombre de téléchargement lors de la première semaine d’exploitation. Un dirigeant de la société s’est juste contenté de dire que ce chiffre ne dépasse pas le million, un cap que l’ITMS avait allégrement franchi dans la semaine qui avait suivi sa présentation.
D’autre part, le rival d’Apple semble connaître des problèmes avec les lecteurs MP3. Il est pour le moment impossible d’écouter de la musique achetée sur BuyMusic sur un baladeur. La société indique que ce problème devrait être résolu dans les plus brefs délais.
Apple Computer n'était pas peu fier d'annoncer hier le millionnième téléchargement depuis jeudi dernier de son logiciel iTunes pour Windows.
Autre bonheur pour la Pomme, 1 million de chansons ont été vendues dans cette même période, comparés aux 500 000 / 600 000 chansons vendues par semaine ces derniers temps.
Toutefois, quelques clients disposant de Windows 2000 Pro semblent avoir eu des difficultés à faire fonctionner leur logiciel.
http://www.pcinpact.com/actu/news/11409.htm
Autre bonheur pour la Pomme, 1 million de chansons ont été vendues dans cette même période, comparés aux 500 000 / 600 000 chansons vendues par semaine ces derniers temps.
Toutefois, quelques clients disposant de Windows 2000 Pro semblent avoir eu des difficultés à faire fonctionner leur logiciel.
http://www.pcinpact.com/actu/news/11409.htm
En sirotant, on aura droit à 100 millions MP3 chez Itunes :
Pepsi et Apple vont proposer aux utilisateurs de Mac & PC de télécharger légalement et gratuitement 100 000 000 de chansons MP3 sur iTunes Music Store.
Un jeu sera lancé en février 2004 jusqu'à fin mars 2004, sous forme d'un code d'accès caché sous la capsule des bouteilles Pepsi-Cola de 50 et 100 cl. Avec ce sésame, vous pourrez vous connecter sur le site www.itunes.com et choisir un MP3 parmi les 400 000 du catalogue.
Avis aux fans de Football américain, le Super Bowl débutera le 1er février 2004 et les 2 firmes profiteront pour lancer cette promotion... réservée aux yankees.
Auraient-ils oublié les froggies ???
http://www.pcinpact.com/actu/news/11370.htm
Pepsi et Apple vont proposer aux utilisateurs de Mac & PC de télécharger légalement et gratuitement 100 000 000 de chansons MP3 sur iTunes Music Store.
Un jeu sera lancé en février 2004 jusqu'à fin mars 2004, sous forme d'un code d'accès caché sous la capsule des bouteilles Pepsi-Cola de 50 et 100 cl. Avec ce sésame, vous pourrez vous connecter sur le site www.itunes.com et choisir un MP3 parmi les 400 000 du catalogue.
Avis aux fans de Football américain, le Super Bowl débutera le 1er février 2004 et les 2 firmes profiteront pour lancer cette promotion... réservée aux yankees.
Auraient-ils oublié les froggies ???
http://www.pcinpact.com/actu/news/11370.htm
Introduit le Jeudi 16 Octobre 2003, le logiciel de téléchargement de musique en ligne pour ordinateur PC de Apple, iTunes Windows, connaissait un véritable succès puisque plus d'un million d'exemplaires du produit auraient déjà étés téléchargés.
L'essentiel des utilisateurs qui ont téléchargé le logiciel seraient en fait des habitués des Macs, désireux d'en retrouver les fonctionnalités sur un ordinateur fonctionnant sous Windows.
Pourquoi donc employer le terme "connaissait" ? De nombreux utilisateurs, principalement des utilisateurs de Windows 2000 version Professionnelle, auraient vite déchanté après qu'iTunes ait provoqué un crash complet de leur machine, nécessitant une réinstallation du système d'exploitation.
Pour ces utilisateurs malheureux, le support technique de Apple propose une solution: redémarrer Windows en mode sans échec pour désinstaller iTunes. Cette solution semble fonctionner dans la majorité des cas, mes certains rapportent avoir eu des problèmes même en redémarrant en activant ce mode.
Apple qui devrait bien entendu corriger le problème dans la prochaine version affirme que les réactions des consommateurs envers leur nouveau produit auraient été plutôt positives...
http://www.presence-pc.com/news/n1926.html
L'essentiel des utilisateurs qui ont téléchargé le logiciel seraient en fait des habitués des Macs, désireux d'en retrouver les fonctionnalités sur un ordinateur fonctionnant sous Windows.
Pourquoi donc employer le terme "connaissait" ? De nombreux utilisateurs, principalement des utilisateurs de Windows 2000 version Professionnelle, auraient vite déchanté après qu'iTunes ait provoqué un crash complet de leur machine, nécessitant une réinstallation du système d'exploitation.
Pour ces utilisateurs malheureux, le support technique de Apple propose une solution: redémarrer Windows en mode sans échec pour désinstaller iTunes. Cette solution semble fonctionner dans la majorité des cas, mes certains rapportent avoir eu des problèmes même en redémarrant en activant ce mode.
Apple qui devrait bien entendu corriger le problème dans la prochaine version affirme que les réactions des consommateurs envers leur nouveau produit auraient été plutôt positives...
http://www.presence-pc.com/news/n1926.html
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ah bon et tu veux que ce soit quel format?