Le G12 en pratique
Le constructeur a pu nous faire parvenir une carte de développement, incluant un FPGA (un simple Cyclone II d’Altera). Ce dernier émule le code hardware du G12, mais est évidemment fortement limité en fréquence : il tourne à 15 MHz, soit environ 10 fois plus lentement que la version finale (estimation basée sur le process .13µ de TSMC). En outre, seules les fonctionnalités clef d’OpenVG 1.0 sont supportées, il faudra attendre les prochaines semaines pour la disponibilité du SDK supportant l’intégralité de cette API.
Sur cette carte, le FPGA est accompagné d’une puce mémoire de 32 Mo ; il dispose d’un connecteur d’alimentation (via transformateur externe), d’une sortie VGA, d’un connecteur USB, et d’un interrupteur de marche/arrêt. En outre, les Bitboys ont connectés sur cette carte un écran TFT de 4" doté d’une résolution de 240*320, et capable de reproduire 65 536 couleurs. L’ensemble se pilote depuis un PC via le port USB, d’où les applications sont lancées.
Malheureusement, le SDK n’étant pas disponible, nous n’avons pu exécuter sur ce kit que les quelques démos développées par les Bitboys pour mettre en avant leur G12. Une première démo met en avant une scène d’utilisation dans le cadre d’un smartphone, avec une interface réalisant de fréquents zooms sur les icônes des menus, mais aussi sur une carte de navigation. Vous pouvez l’exécutez directement sur votre navigateur en flash via le site des Bitboys (lien "G12 VG UI demo") : comparé à un Athlon XP 2200+, le FPGA est environ 2 à 3 fois plus lent et saccade dès que le curseur se déplace sur les îcones animées, ou lors des rapides zooms sur le plan. Une fois considéré que la puce finale sera 10 fois plus rapide cependant, c’est assez intéressant et cela laisse entrevoir la possibilité d’apparition d’interfaces bien plus sympathiques, réactives et ergonomiques pour téléphones portables, PDA mais aussi GPS.
Les autres démos, d’un intérêt purement technique, consistent en l’affichage, la rotation et le zoom important de différents dessins tels des animaux, bâtiments, mires et personnages de bandes dessinées.
Ici la fluidité est un peu plus au rendez-vous et permet de bien mettre en avant le gros avantage lié au zoom important sur des caractères, détails ou lettres d’alphabet japonais sans jamais augmenter l’effet d’escalier.
Alors finalement ce n'etait pas qu'un vaporware ?
Ca existe reellement ?
Pour quand le test de la Phantom ?
Ca serrait sorti il y a 4 jours on aurait tous pris ca pour un poisson
...

Mais ca aurait senti le rechauffe car deja fait
Neoryuki > Disons que la dernière fois qu'un site hardware a titillé Infinium Labs ces derniers ont assez mal réagis.