Les tests
par
Benoit Dupont
Résolution
L’appareil est vissé sur un trépied pour éviter tout tremblement lors de la prise de vue. Dans la même optique, le retardateur de l’appareil a été utilisé pour chaque photo. Ainsi lorsque la photo est prise, l’utilisateur n’agit plus sur l’appareil et ne peut donc pas le perturber.
En réalisant un ‘CROP’ de l’image on obtient ceci :
On évalue la résolution horizontale et verticale en prenant le point limite ou on ne peut plus distinguer les lignes les unes des autres.
Pour information, ceci est un CROP réalisé grâce à mon 775.
Ici, on a par exemple 7 en vertical, 8.4 en horizontal. Evidemment, plus la valeur est élevée, meilleure est la résolution réelle.
Attention ! Ce test a été réalisé avec une cible NON-CALIBREE. Par conséquent, seules les valeurs relatives de résolution sont valables, en aucun cas les valeurs absolues !
Le Coolpix 4300 montre bien ici que le nombre de pixels ne fait pas tout dans la résolution réelle de l’appareil, n’en déplaise au Marketing. En effet, les lentilles ont un pouvoir séparateur limité, les pixels ‘bavent’ optiquement et électriquement lors de la lecture du capteur. Tous ces phénomènes sont à prendre en compte dans l’évaluation de la résolution, et pas seulement la résolution théorique du capteur.
Couleurs
Puis cette même cible est ‘égalisée’ afin d’étaler l’histogramme sur toute la plage de valeurs.
L’idée est d’estimer la qualité du rendu des couleurs de l’image brute, puis égalisée : cela donne une idée de la qualité de votre photo, suivant le temps qui vous souhaitez y consacrer, avec ou sans post-process.
Le test est toujours effectué sous lumière de studio, avec trépied. Ces photos ont été prises avec le 775
Je trouve en revanche les couleurs du S3000 un peu pastel.
Les couleurs du Z1 sont en effet plus vives, mais c’est surtout le A70 qui présente les couleurs les plus riches pour une chaleur correcte des couleurs.
L’égalisation des clichés apporte certaines corrections aux images, surtout en ce qui concerne la température des images. Donc si vous êtes prêts à passer un peu de temps devant votre ordinateur, certains défauts peuvent être facilement gommés.
Bruit dans l’image
Mesurer le bruit dans une image est assez compliqué, on peut cependant évaluer grossièrement le bruit dans une image comme suit : on choisit une zone d’image qui est censée être uniforme. En théorie, si l’image est parfaite, alors tous les pixels ont la même valeur, et la différence pixel à pixel est alors nulle, comme ça devrait être le cas dans l’image ci-contre.
Dans une telle image, la déviation standard est donc nulle : tout les pixels (xi) ont une valeur égale à la moyenne (xbar) des pixels.
Maintenant, si on égalise l’image précédente, on devrait avoir une image uniforme après égalisation, puisque tous les pixels ont la même valeur. En réalité, on obtient quelque chose comme ceci :
Dans la réalité, il y a donc une différence de pixels à pixels, différence amplifiée ici par l’égalisation, qui étale l’histogramme d’origine sur toute la plage.
Dans une première approche, on peut donc avoir une idée du niveau de bruit dans une image uniforme en regardant la déviation standard de chaque pixel avec la moyenne.
Le protocole est donc le suivant : on choisit 2 carrés dans la cible précédente, le noir et le blanc en l’occurrence. Puis on calcule la déviation standard sur ces carrés, l’image étant bien évidemment brute.
Attention, cette méthode ne donne qu’une indication et n’est en aucune manière une mesure du bruit. En effet, l’évaluation du bruit est bien plus complexe puisqu’elle dépend entre autres de la couleur. En outre, la déviation standard ne fait pas la distinction entre un bruit aléatoire qu’on retrouve partout sur la zone, et une non-uniformité dans l’image, par exemple une trace qui se présenterait sous la forme d’un gros paquet de pixels. Cependant, le motif de départ est suffisamment clair pour qu’on n’ait pas le problème ici.
Puis vient le C740, qui obtient de bons résultats, en résolution et en bruit dans l’image. Le A70 obtient globalement de piètres résultats sur ce test, mais cela peut encore être excusé compte tenu de son prix raisonnable. Ça l’est tout de même beaucoup moins en ce qui concerne le S3000, qui lui est à la traîne dans les deux tests.
- Protocole :
L’appareil est vissé sur un trépied pour éviter tout tremblement lors de la prise de vue. Dans la même optique, le retardateur de l’appareil a été utilisé pour chaque photo. Ainsi lorsque la photo est prise, l’utilisateur n’agit plus sur l’appareil et ne peut donc pas le perturber.

En réalisant un ‘CROP’ de l’image on obtient ceci :
On évalue la résolution horizontale et verticale en prenant le point limite ou on ne peut plus distinguer les lignes les unes des autres.
Pour information, ceci est un CROP réalisé grâce à mon 775.
Ici, on a par exemple 7 en vertical, 8.4 en horizontal. Evidemment, plus la valeur est élevée, meilleure est la résolution réelle.
Attention ! Ce test a été réalisé avec une cible NON-CALIBREE. Par conséquent, seules les valeurs relatives de résolution sont valables, en aucun cas les valeurs absolues !
- Résultats :
- FUJI FinePix S3000
- Minolta Dimage Z1
- Olympus Camedia C350
- Olympus Camedia C740
- Pentax Optio 33WR
- Canon Powershot A70
- Nikon Coolpix 4300
- Résolution en X : 10
- Résolution en Y : 9.3
- Résolution en X : 9.6
- Résolution en Y : 9
- Résolution en X : 9.4
- Résolution en Y : 9
- Résolution en X : 10.5
- Résolution en Y : 10
- Résolution en X : 8.5
- Résolution en Y : 8.5
- Résolution en X : 9.8
- Résolution en Y : 9.5
- Résolution en X : 10.3
- Résolution en Y : 10.2
- Interprétations :
Le Coolpix 4300 montre bien ici que le nombre de pixels ne fait pas tout dans la résolution réelle de l’appareil, n’en déplaise au Marketing. En effet, les lentilles ont un pouvoir séparateur limité, les pixels ‘bavent’ optiquement et électriquement lors de la lecture du capteur. Tous ces phénomènes sont à prendre en compte dans l’évaluation de la résolution, et pas seulement la résolution théorique du capteur.
Couleurs
- Protocole :
Puis cette même cible est ‘égalisée’ afin d’étaler l’histogramme sur toute la plage de valeurs.
L’idée est d’estimer la qualité du rendu des couleurs de l’image brute, puis égalisée : cela donne une idée de la qualité de votre photo, suivant le temps qui vous souhaitez y consacrer, avec ou sans post-process.
Le test est toujours effectué sous lumière de studio, avec trépied. Ces photos ont été prises avec le 775
- Résultats (bruts puis égalisés)
- FUJI FinePix S3000
- Minolta Dimage Z1
- Olympus Camedia C350
- Olympus Camedia C740
- Pentax Optio 33WR
- Canon Powershot A70
- Nikon Coolpix 4300
- Interprétation
Je trouve en revanche les couleurs du S3000 un peu pastel.
Les couleurs du Z1 sont en effet plus vives, mais c’est surtout le A70 qui présente les couleurs les plus riches pour une chaleur correcte des couleurs.
L’égalisation des clichés apporte certaines corrections aux images, surtout en ce qui concerne la température des images. Donc si vous êtes prêts à passer un peu de temps devant votre ordinateur, certains défauts peuvent être facilement gommés.
Bruit dans l’image
- Protocole :
Mesurer le bruit dans une image est assez compliqué, on peut cependant évaluer grossièrement le bruit dans une image comme suit : on choisit une zone d’image qui est censée être uniforme. En théorie, si l’image est parfaite, alors tous les pixels ont la même valeur, et la différence pixel à pixel est alors nulle, comme ça devrait être le cas dans l’image ci-contre.
Dans une telle image, la déviation standard est donc nulle : tout les pixels (xi) ont une valeur égale à la moyenne (xbar) des pixels.

Maintenant, si on égalise l’image précédente, on devrait avoir une image uniforme après égalisation, puisque tous les pixels ont la même valeur. En réalité, on obtient quelque chose comme ceci :
Dans la réalité, il y a donc une différence de pixels à pixels, différence amplifiée ici par l’égalisation, qui étale l’histogramme d’origine sur toute la plage.
Dans une première approche, on peut donc avoir une idée du niveau de bruit dans une image uniforme en regardant la déviation standard de chaque pixel avec la moyenne.
Le protocole est donc le suivant : on choisit 2 carrés dans la cible précédente, le noir et le blanc en l’occurrence. Puis on calcule la déviation standard sur ces carrés, l’image étant bien évidemment brute.
Attention, cette méthode ne donne qu’une indication et n’est en aucune manière une mesure du bruit. En effet, l’évaluation du bruit est bien plus complexe puisqu’elle dépend entre autres de la couleur. En outre, la déviation standard ne fait pas la distinction entre un bruit aléatoire qu’on retrouve partout sur la zone, et une non-uniformité dans l’image, par exemple une trace qui se présenterait sous la forme d’un gros paquet de pixels. Cependant, le motif de départ est suffisamment clair pour qu’on n’ait pas le problème ici.
- Résultats :

- Interprétation
Puis vient le C740, qui obtient de bons résultats, en résolution et en bruit dans l’image. Le A70 obtient globalement de piètres résultats sur ce test, mais cela peut encore être excusé compte tenu de son prix raisonnable. Ça l’est tout de même beaucoup moins en ce qui concerne le S3000, qui lui est à la traîne dans les deux tests.
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