Installation et utilisation
A l’usage, un chose nous a frappée : la fluidité du défilement du curseur de la Remote Wonder. Très coulé, il est d’ailleurs assez proche du résultat que l’on éprouve avec une souris, avec seulement un rien d’inertie en plus. Sur ce point, la iMon possède un défilement beaucoup plus saccadé, et se révèle moins agréable que la Remote Wonder avec laquelle on ne rate jamais une icône.
Le gros plus de l’ATI à l’utilisation, c’est que comme celle-ci est reconnue comme un seul périphérique (à la fois clavier et souris), elle accepte la pression de 2 touches en même temps. Ok, il faut alors avoir des mains de poulpe pour l’exploiter, mais cela se révèle au final beaucoup plus ergonomique. Car l’iMon ne sait pas le faire : elle est reconnue soit comme un clavier, soit comme une souris, mais pas simultanément, ce qui oblige à switcher régulièrement selon les applications.
Autre exemple de la plus grande souplesse du modèle ATI : alors que la pression de la touche app exit ferme immédiatement l’application qui a le focus avec l’iMon, la Remote Wonder permet de demander une confirmation. Toujours plus sécurisant quand certaines applications contenant du travail encore non sauvegardé sont ouvertes.