Catégories: Carte graphique
- 1 – Introduction
- 2 – Architecture
- 3 – Le PCI Express
- 4 – Filtrage des textures
- 5 – Antialiasing
- 6 – Le test
- 7 – Performances synthétiques
- 8 – Tests pratiques
- 9 – Tests pratiques (suite)
- 10 – Bilan, conclusion
Le PCI Express
ATI et nVidia ont abordé complètement différemment le virage vers le PCI Express. Alors que la firme Californienne a initialement choisi d’utiliser une puce dédiée : le HSI, pour rendre ses puces AGP compatibles avec ce nouveau bus, ATI a en revanche choisie d’adapter le design de ses puces afin d’intégrer nativement le support du PCI Express. L’avantage de la solution de nVidia est qu’elle permet de proposer rapidement une gamme complète de cartes compatibles PCI Express. L’inconvénient principal étant que cela impose des contraintes au niveau du design de la carte et que ça ne permet pas de tirer entièrement profit des avantages proposés par le nouveau bus. Mais au final c’est bien le premier point qui semble avoir découragé les principaux intégrateurs qui se sont tournés en masse vers les solutions PCI Express d’ATI. nVidia s’est bien rendu compte du problème et pour corriger le tir propose sur sa nouvelle gamme le NV45 intégrant le HSI sur le chip graphique et le NV43, un chip offrant un support natif du PCI Express. 
La gamme d’ATI est moins étoffée du fait de la solution choisie demandant des efforts de conception bien plus importants. Ainsi les RV370 et RV380 ont été les premiers chips à offrir un support du PCI Express, suivis par le R423 et bien évidemment le RV410 qui nous intéresse plus particulièrement aujourd’hui.
Mais aujourd’hui le choix de nVidia démontre un autre de ses avantages : le HSI peut fonctionner dans les deux sens et lui permettra ainsi d’offrir une version AGP du NV43 rapidement (en tout cas on l’espère) et à moindre coût. A l’inverse ATI devra développer une nouvelle version de sa puce pour la rendre compatible avec le bus AGP et pour l’instant selon le constructeur Canadien ce n’est pas à l’ordre du jour.
Jusqu’ici nous n’avons évoqué que des choix économiques mais d’un point de vue technique qu’offre réellement le PCI Express de plus que l’AGP ? Pour répondre à cette question faisons un petit retour dix ans en arrière. A cette époque le Pentium commence à supplanter le 486 dans les machines haut de gamme, et un nouveau bus s’avère être le compagnon idéal du fleuron de la gamme d’intel. Ce bus c’est le bus PCI (Peripheral Component Interconnect). Avec sa fréquence de 33MHz et sa largeur de 32 bits le bus PCI offre une bande passante de 132Mo/s ce qui semble alors largement suffisant pour satisfaire les besoins à venir. Sans compter que ce n’est pas le seul atout du bus PCI qui offre également des fonctions d’autoconfiguration des cartes.
Seulement voilà, comme bien souvent dans le monde de l’informatique les besoins évoluent nettement plus vite que prévus et de nouvelles applications qui n’avaient pas été imaginées jusqu’alors viennent bouleverser les choses. En l’occurrence en 1995/1996 c’est l’avènement des cartes accélératrices 3D qui prend tout le monde de court de par l’ampleur du phénomène. Et subitement les 132Mo/s partagés du bus PCI semblent bien loin d’être suffisants pour répondre au besoin de ces cartes toujours plus gourmandes en bande passante.
En 1997 une solution intermédiaire est alors proposée sous la forme d’un bus dédié aux cartes graphiques : le bus AGP (Accelerated Graphics Port). La première chose à noter est que ce bus repose sur les spécifications du bus PCI tout en l’adaptant plus spécifiquement aux cartes graphiques. Le premier avantage, le plus important, est que le bus AGP est un bus point-à-point et non plus un bus partagé. Ainsi contrairement au bus PCI sur lequel tous les périphériques pouvaient communiquer sans gestion des priorités, ici seul le processeur graphique et le CPU communiquent sur ce bus.
Un deuxième avantage de l’AGP sur le PCI concerne la bande passante. Tout d’abord le bus AGP est cadencé à 66MHz contre 33MHz pour le PCI ce qui lui permet dans sa version 1x d’offrir une bande passante double de ce dernier, mais ce n’est pas tout : le protocole AGP permet de transférer des données sur le front montant et descendant du signal d’horloge ce qui double encore le débit dans le cas de la version 2x. Des versions 4x et 8x verront également le jour ce qui augmentera encore d’autant la bande passante offerte par ce bus. Parmi les autres atouts de l’AGP on note notamment la faculté de pipeliner les requêtes ce qui permet d’envoyer une nouvelle requête sans attendre que la précédente ne soit terminée.
Enfin LA fonctionnalité la plus mise en avant lors de l’annonce de l’AGP, mais qui a connue une utilisation des plus limitée, reste l’AGP Texturing. En théorie grâce au mode DIME le processeur graphique est capable d’utiliser des textures stockées directement dans la RAM système au lieu de les copier en local dans sa RAM dédiée. Les intérêts sont multiples : un gain de place tout d’abord vu que la texture n’est stockée qu’une fois, un gain de bande passante ensuite car cela évite de faire transiter toute une texture sur le bus si juste une petite partie de celle-ci est nécessaire. En pratique cette utilisation restera confidentielle (l’exception étant l’i740 d’intel) et les principales données qui se retrouvent placées en zone de mémoire AGP sont les données géométriques par l’intermédiaire des Vertex buffers.
Ce petit rappel historique terminé, revenons maintenant sur le bus PCI Express. Contrairement au bus AGP qui était une solution temporaire visant à résoudre un problème bien spécifique avec les moyens de l’époque, le bus PCI Express est une technologie bien plus ambitieuse visant à remplacer à la fois l’AGP et le PCI.
Le PCI Express tente donc de concilier le meilleur des deux mondes en offrant une connexion point à point comme l’AGP mais sans être un bus dédié pour autant. Pour y parvenir le PCI Express utilise un switch commun aux différents périphériques.

Ce switch se charge d’établir les connexions point à point entre deux périphériques auxquels il est relié.

La connexion reliant un périphérique au switch est appelé un lien dont la taille est variable de 1 à 32 voies, la bande passante d’un lien à 1 voie étant de 250Mo/s dans chaque direction.
Tout ceci est bien joli, et si l’on comprend la volonté d’intel de mettre un peu d’ordre dans le chaos des bus PC en uniformisant tout ça grâce à une nouvelle architecture, une question reste en suspens…. Dans le cas précis qui nous intéresse actuellement (i.e les cartes vidéo) qu’est ce que tout cela va apporter ?
Le principal atout du PCI Express est la communication bi directionnelle : c’était le gros défaut de l’AGP qui était capable de transférer très rapidement des données du CPU vers la carte vidéo mais qui en revanche était plus limité dans les transferts inverses. En pratique il s’avère que le problème est bien plus souvent logiciel que matériel : les lectures depuis la carte graphique s’effectuant en mode PCI et donc à 266Mo/s. nVidia a montré avec son NV40 qu’une carte AGP pouvait offrir un débit très élevé pourvu qu’un effort au niveau des drivers était effectué (avec toutefois un support hardware nécessaire au niveau de la puce). Il n’en est pas moins vrai que les lectures AGP restent malgré tout coûteuses vu qu’elles demandent d’interrompre le flux de données CPU-GPU.
Dany Lepage, Lead Programmer sur Splinter Cell (Ubisoft Montreal), place beaucoup d’espoirs dans les opportunités offertes par cette capacité :
« A mon avis, le PCI Express aura un impact majeur sur la façon dont les jeux sont conçus car on pourra enfin accéder à la mémoire graphique sans interrompre les flux d’échanges entre le core logic et le GPU. […] Ceci devrait rendre possible l’utilisation d’une nouvelle série d’algorithmes (comme sur consoles). On pourra utiliser le GPU pour calculer très rapidement les zones de danger quand le joueur envoie une grenade (‘physic blast shadowing’). L’information pourrait ensuite être transmise au moteur d’intelligence artificielle et de physique afin d’aider l’IA à prendre la bonne décision sur la réaction à adopter face à cet évènement, et trouver quels objets devraient subir l’explosion (où et comment). […] Au final, le PCI Express n’aura pas un impact direct sur le rendu, mais il aura un gros impact sur la manière dont le moteur est conçu (seuls les programmeurs le remarqueront, mais les jeux vont s’améliorer plus rapidement). Tout ceci peut être fait par le CPU mais les programmeurs vont commencer à faire autre chose que du graphisme avec les GPU. Tout ceci vient du PCI Express. »
Qu’est-ce que cela donne en pratique ? Pour le savoir, nous avons cette fois-ci effectué le test de chargement de texture de Serious Magic. Ce test consiste simplement à calculer le rendu d’une image simplissime sur la carte graphique (afin de ne pas être limité par la puissance du GPU), puis de re-transférer cette image vers la mémoire centrale, afin d’évaluer le débit montant.

Même si les trois premiers de ce test sont des puces PCI Express natives, vous pouvez le constater encore ici, les résultats ne sont pas enthousiasmants et loin de la vision idyllique que laisse entrevoir la théorie. Pour l’instant la carte obtenant les meilleures performances dans les tests de transfert GPU-mémoire reste la 6800… AGP (environ 900 Mo/s sur ce test) ! Le maximum théorique étant de 4 Go/s avec le PCI Express X16.
Toutefois, s’il ne faut pas s’enflammer comme à chaque fois qu’une nouvelle technologie apparaît, il ne faut pas non plus jouer les défaitistes : lors de son introduction le bus PCI n’était guère plus performant que le VLB, et de même une carte AGP n’apportait pratiquement rien par rapport à une version PCI. Il en est donc de même pour le PCI Express. Nous vivons une période de transition ; laissons le temps aux fabricants de carte et de chipset de peaufiner tout ça : après tout il aura bien fallut attendre 7 ans avant d’avoir une carte grand public offrir des lectures en mode AGP !
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Les logiciels de messagerie instantanée tels que AOL Messenger, Yahoo Messenger mais surtout MSN Messenger sont, depuis le début de l'année, la cible des pirates qui ont trouvé là un nouveau vecteur de propagation de leurs malwares…Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
"La messagerie classique étant de plus en plus sécurisée, il y a un déplacement de l'attention des auteurs de programmes malveillants vers les applications de messagerie instantanée", estime ainsi Phillip Hallam-Baker, chercheur chez Verisign.Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Les logiciels de messagerie instantanée tels que AOL Messenger, Yahoo Messenger mais surtout MSN Messenger sont, depuis le début de l'année, la cible des pirates qui ont trouvé là un nouveau vecteur de propagation de leurs malwares…Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
"La messagerie classique étant de plus en plus sécurisée, il y a un déplacement de l'attention des auteurs de programmes malveillants vers les applications de messagerie instantanée", estime ainsi Phillip Hallam-Baker, chercheur chez Verisign.Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Les logiciels de messagerie instantanée tels que AOL Messenger, Yahoo Messenger mais surtout MSN Messenger sont, depuis le début de l'année, la cible des pirates qui ont trouvé là un nouveau vecteur de propagation de leurs malwares…Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
"La messagerie classique étant de plus en plus sécurisée, il y a un déplacement de l'attention des auteurs de programmes malveillants vers les applications de messagerie instantanée", estime ainsi Phillip Hallam-Baker, chercheur chez Verisign.Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
| Bandit Scott a écrit : Citation :ATI réussira-t’il à conserver son avantage en milieu de gamme, obtenu grâce aux 9600 XT et plus récemment aux 9800 Pro ? jusqu'à preuve du contraire la 9800Pro est sortie [g]avant[/g] la 9600XT le contrôleur mémoire de la X700 est de 2 canaux 64bits et pas 4 |
ben sur les 2 derniers mois, la disponibilité en 9800Pro a commencé a chutter, il etait temps qu'ils nous sortent quelque chose en moyen-haut de gamme parce qu'on allait se retrouver encore une fois bloquer a du moyen de gamme et du tres haut de gamme comme apres la disparition des 9500Pro
| NiahBoumPof is back a écrit : ouais c'etait " le X700 XT fait tout de même un tout petit peu mieux dans l’ensemble sur notre panel de jeux. " autant pour moi j'ai voulu condenser |
On y est pas encore. Le vrai paragraphe complet est le suivant :
| Florian c a écrit : On y est pas encore. Le vrai paragraphe complet est le suivant : Citation :Cadencés grosso modo aux mêmes fréquences, les deux chips ont des performances du même ordre, bien plus qu’au niveau de la comparaison X800 XT/6800 Ultra par exemple où là ATI reste assez nettement devant. Cependant, même si nVidia avait frappé fort avec le GeForce 6600 GT, force est de constater que le X700 XT fait tout de même un tout petit peu mieux dans l’ensemble sur notre panel de jeux. |
ouais mais j'adore deformer les propos
![[:dawa] [:dawa]](http://img.infos-du-net.com/forum/images/perso/dawa.gif)
edit: bon allez je le reconnais une 3e fois encore: me suis gourré c'est bon la
| Babylove603 a écrit : Bizarre les différences entre les tests de clubic (oui je sais hum ..) et hardware.fr .. ? ceux la critique la carte alors que PPC lui donne des points forts? |
Si tu regardes bien les tests de PPC et Hardware.fr sont pas tres differents. En haute resolution c'est plutot à l'avantage de la 6600GT sinon plutot de la x700xt. Apres suivant le protocole de test il y a quelque difference mais les deux cartes se tiennent. Et en ce qui concerne x700 vs 6600 c'est unanime pour la carte d'Ati.
(edité)
| Thral a écrit : Si tu regardes bien les tests de PPC et Hardware.fr sont pas tres differents. En haute resolution c'est plutot à l'avantage de la 6600GT sinon plutot de la x700xt. Apres suivant le protocole de test il y a quelque difference mais les deux cartes se tiennent. Et en ce qui concerne x700 vs 6600 c'est unanime pour la carte d'Ati. |
On a pas le même protocole que Hardware.fr, mais globalement les résultats sont assez proches. On est en présence de deux très bonnes cartes de milieu de gamme, simplement sur nos test la X700 XT s'en sort un poil mieux.
| Imhotep a écrit : Il est un peu bidon le test de Clubic, enfoncer une carte parce qu'ils l'ont testé avec des drivers bétas... |
Clubic ou l'art de la lèche
Ils ont déja fait plus fort, encenser les jeux Matrix et Tomb Raider, ou encore faire un test antivirus pour conseiller Norton. On se dit qu'ils ne doivent pas vivre seulement de la pub... Donc méfiance comme de la peste de leurs tests
sinon je trouve que ça fait quand même un peu coup bas le fait de se plaindre de clubic qui bosse pas le week-end, quand même
attends... si je comprends bien, PPC leur manquait un patch. Et les patchs, ca s'envoit par le net non
Maintenant c'est à prendre comme une explication plus qu'autre chose, c'est pas une affaire d'état, franchement ne retenez pas que ca du test.
| Florian c a écrit : C'est un poil plus compliqué, disons qu'on a pas trop apprécié certaines de leurs réactions, qui ont eut la conséquence citée. En tant que testeurs on se devait de donner une explication au fait qu'on n'ait pu effectuer les tests d'anisotropie via le CP, alors que clubic et d'autres sites ont pu le faire. |
C'est juste dommage car ce genre de problèmes peut sûrement se regler de manière un peu plus privée
"Le public des news PPC c'est pas que des forumeurs qui passent leur temps sur le net" (ce n'est pas de moi
Les problèmes entre sites ne doivent pas vraiment les passionner
a part ça bon test
| GogNav a écrit : de la mauvaise foie? ah bon.. j'ai du mal comprendre. Explique ta version des faits? |
si ppc n'a pas reussi a se procurrer le "patch" (ou un truc du genre) ils n'ont pas a en accuser clubic quand meme
Je trouve ce test nettement meilleur... et je delete de ma mémoire le test de clubic
bravo PPC... et une petite update avec les pilotes finaux et une 9800pro seraient PARFAIT
| GogNav a écrit : ouais c vrai... mais apparemment selon clubic, c'est pas un patch, mais un cg qui manquait. Bref, comme le dis Florian, c'est pas le plus important. |
marrant je viens de poster la meme reflexion chez clubic
bon bref c'est clair sinon que le test de ppc est bien fait par rapport a celui de clubic mais ma preference reste... a HFR
ben ouipourquoi ? simplement pour la presence de la 9800Pro mais on en avait deja discuté dans le test de la 6600


Bravo !!!