La technologie Robson : la mémoire flash comme cache
Nous avons pu en apprendre plus sur une technologie intéressante à destination des portables et qui est désormais au coin de la porte, puisque son intégration se ferra dès la plateforme Santa Rosa (Centrino 4), en janvier 2007 donc. Ce qui coïncide également avec l’arrivée de Windows Vista qui sera le premier système d’exploitation à en tirer partie.
Techniquement, son implémentation passe par l’intégration d’un contrôleur couplé à une O-ROM chargé de s’occuper de la gestion matérielle du cache, et bien sûr de la mémoire flash (de type NAND, interfacée via le PCI Express). Au niveau logiciel, un driver dédié collabore avec le driver du disque, et ils déterminent quelles données doivent être mises en cache :
Concrètement, cette architecture peut être matérialisée de deux façons : soit via l’association d’un disque dur hybride et d’une clef USB, soit via un module Robson. Ce dernier n’est donc pas obligatoire, mais c’est le seul à permettre la restauration d’une hibernation, et à associer les technologies ReadyDrive (le jeu d’instruction utilisé par Vista pour gérer ce cache) et ReadyBoost (la fonctionnalité consistant à utiliser une mémoire flash comme un cache). Au niveau de la capacité, Intel parle d’une plage de 1 à 4 Go dans un premier temps afin d’obtenir des résultats intéressants. Bien sûr, l’idéal serait de sauter une étape et de disposer d’un disque dur entièrement composé de mémoire flash (très intéressant dans le cadre d’un portable), mais le coût exploserait alors, vu que par exemple Samsung n’annonce même pas le prix de son prototype de disque flash de seulement 32 Go.
Sur le plan des performances, les deux principaux gains de cette mémoire cache devraient être la division par deux (selon Intel) du temps de chargement des applications (voir de leur temps d’exécution, lorsque c’est le disque dur qui le limite), mais aussi du temps nécessaire pour récupérer d’une hibernation. Mieux : Intel avance un gain de 0.4 W au niveau de la consommation global, permis par le fait que lorsque les données requises sont dans cette mémoire cache, les têtes de lecture du disque dur n’ont pas besoin de se déplacer. Ce qui, au passage, permet également d’augmenter la durée de vie de ce dernier !
Pour rappel, le Robson est le nom de code d’une plateforme consistant à utiliser de la mémoire flash en tant que gros cache. Il vient s’intercaler entre le disque dur et la mémoire RAM, ce qui le rend particulièrement intéressant vu le nombre de situations dans lesquelles le disque dur 2.5" 5400 rpm voir 4200 rpm de la grande majorité des portables actuels est le facteur limitant :
Techniquement, son implémentation passe par l’intégration d’un contrôleur couplé à une O-ROM chargé de s’occuper de la gestion matérielle du cache, et bien sûr de la mémoire flash (de type NAND, interfacée via le PCI Express). Au niveau logiciel, un driver dédié collabore avec le driver du disque, et ils déterminent quelles données doivent être mises en cache :
Concrètement, cette architecture peut être matérialisée de deux façons : soit via l’association d’un disque dur hybride et d’une clef USB, soit via un module Robson. Ce dernier n’est donc pas obligatoire, mais c’est le seul à permettre la restauration d’une hibernation, et à associer les technologies ReadyDrive (le jeu d’instruction utilisé par Vista pour gérer ce cache) et ReadyBoost (la fonctionnalité consistant à utiliser une mémoire flash comme un cache). Au niveau de la capacité, Intel parle d’une plage de 1 à 4 Go dans un premier temps afin d’obtenir des résultats intéressants. Bien sûr, l’idéal serait de sauter une étape et de disposer d’un disque dur entièrement composé de mémoire flash (très intéressant dans le cadre d’un portable), mais le coût exploserait alors, vu que par exemple Samsung n’annonce même pas le prix de son prototype de disque flash de seulement 32 Go.
Sur le plan des performances, les deux principaux gains de cette mémoire cache devraient être la division par deux (selon Intel) du temps de chargement des applications (voir de leur temps d’exécution, lorsque c’est le disque dur qui le limite), mais aussi du temps nécessaire pour récupérer d’une hibernation. Mieux : Intel avance un gain de 0.4 W au niveau de la consommation global, permis par le fait que lorsque les données requises sont dans cette mémoire cache, les têtes de lecture du disque dur n’ont pas besoin de se déplacer. Ce qui, au passage, permet également d’augmenter la durée de vie de ce dernier !
Reste qu’Intel n’évoque pas encore l’arrivée d’une telle technologie dans les PC fixes, bien qu’elle soit prévue à terme. Sans doute parce que dès que la question de l’autonomie disparaît, la mémoire flash n’offre pas encore un surplus de performance en pratique suffisamment intéressant (contre les disques 3"1/2) comparé à son coût.
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Commentaires
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"Rattsinger"
c'est un jeu de mot multiple, ou juste une faute d'inattention ?
Il n'ont pas parlé du CSI? C'est en quelque sorte l'équivalent de l'HyperTransport d'AMD, et qui permettrait de réduire la latence des Xeons et surtout des IA64 (qui est 2,5 fois "en gros" plus importante que sur un Opteron).
et la marmotte elle met le chocolat ...
Pas d'arnaques ici !