- 1 – Introduction
- 2 – Le 64 bits qu’est ce que c’est ?
- 3 – Le 64 bits, quel intérêt ?
- 4 – Le 64 bits selon AMD
- 5 – Le 64 bits selon AMD (suite)
- 6 – AMD64
- 7 – AMD64 (suite)
- 8 – Le 64 bits selon IBM
- 9 – Le PowerPC 970
- 10 – Le PowerPC 970 (suite)
- 11 – Conclusion
Conclusion
Dés lors on ne peut s’empêcher de penser à une certaine forme de convergence entre les deux architectures autrefois très éloignées (ahh le bon vieux temps du PPC601 contre le Pentium...). Alors évidemment, le PowerPC bénéficie toujours de sa conception bien plus récente notamment au niveau de l’encodage des instructions qui permet un décodage nettement plus rapide contrairement aux formats anarchiques que les processeurs x86 doivent encore traiter. C’est pour ce genre de raisons qu’il convient encore de ne pas être trop expéditif dans les affirmations de convergence des philosophies RISC et du CISC. En revanche ce que l’on peut dire sans crainte c’est qu’aujourd’hui les processeurs qu’ils soient RISC ou CISC, s’ils veulent atteindre de bonnes performances, partagent un certain nombre de techniques : qu’il s’agisse du pipeline, de l’architecture superscalaire ou de l’exécution dans le désordre. Ce sur quoi je souhaite insister dans cette conclusion c’est que même s’il reste encore des disparités dans les philosophies du PowerPC et du x86, les techniques mises en œuvre pour être toujours plus rapides sont les mêmes dans les deux cas. Par conséquent repousser toutes formes de comparaison ou tirer des conclusions hâtives sous l’unique prétexte qu’une architecture est RISC et l’autre CISC est aujourd’hui totalement irrecevable : l’ère du débat RISC/CISC est terminée place au post RISC !
