Le circuit général et l'échangeur à eau
Le circuit général
Une fois assemblé hors d’un PC, un circuit de watercooling de base ressemble à celui de cette photo, sur laquelle on distingue la mise en série du réservoir, de la pompe, de l’échangeur à eau, et enfin du radiateur.

Les plus perspicaces d’entre vous auront remarqué que, contrairement à ce que j’aurais tendance à préconiser, l’auteur de ce montage a monté son radiateur juste avant l’échangeur à eau, bien que cela ne pose pas de réel problème en soi. L’intérêt de monter un système tel qui l’est sur cette photo n’est pas évident a priori ; il réside pourtant en deux points : se faciliter l’installation en effectuant l’assemblage des pièces du circuit entre elles hors du PC, et pouvoir faire tourner le circuit ainsi « à vide » pendant plusieurs heures au préalable, afin de vérifier l’étanchéité du système et ainsi minimiser tout risque de fuites qui pourraient avoir des conséquences plus ou moins désastreuses.
L’échangeur à eau
C’est sans doute pour cet élément que le marché est le plus développé actuellement, étant très souvent considéré, et pas toujours à raison, comme la pièce la plus importante par beaucoup d’acheteurs.
Les échangeurs les plus répandus actuellement sont sans aucun doute basés sur une architecture de type « Maze 1 » : l’eau arrive d’un premier côté de l’échangeur, parcourt un labyrinthe basique dont le but est de faire faire le maximum de trajet à l’eau afin que celle-ci refroidisse l’intégralité de la chaleur transmise par le processeur au bloc, puis repart de l’autre côté. Usinés pour minimiser la résistance à l’eau (contrairement à d’autres échangeurs), leurs performances sont très dépendantes de l’importance du débit d’eau.

Image Overclockers.com
De conception assez simple, leur coût de fabrication reste peu élevé, et les performances sont plus qu’honorables. De tous les différents échangeurs reprenant ce même design (Becooling « Jagged Edge », DangerDen « Maze 1 », Cuplex « rev. 1.2 », Heatkiller « rev. 1.6 », etc.), la différence de performance, à radiateur et débit d’eau équivalent, est de l’ordre de 2°C maximum.
De conception plus étudiée, les « Maze 2 » constituent l’étape suivante en terme de performances. L’eau froide arrive directement au centre de l’échangeur, c'est-à-dire juste au-dessus du core du processeur, puis suit un parcours dessinant des cercles concentriques qui s’éloignent progressivement du centre afin de refroidir la totalité de l’échangeur, tout en privilégiant l’écart de température (entre l’eau et l’échangeur) le plus important au centre, à l’inverse du design des « Maze 1 » où celui se trouve sur les bords.

Image Dangerden
Là encore, de nombreux constructeurs revendiquent posséder le meilleur échangeur, bien que tous (MaxXxpert « Miro MXL », Z4 Aqua heat sink, etc.) copient en fait le design imposé à l’origine par DangerDen.
A côté de ces designs standards, certains constructeurs ont cependant choisis de mener leurs propres recherches pour aboutir à de meilleures performances. Certains l’ont fait avec brio, on citera notamment Swiftech, Silverprop, et surtout Innovatek, proposant avec l’Innovacool rev.3 l’échangeur à eau considéré comme le plus performant aujourd’hui.

Image Overclockers.com
Comme cette photo le laisse entrevoir, le core est surmonté d'un cylindre en cuivre conséquent, et fileté : ce circuit présente plusieurs avantages, d'abord le fait que, contrairement à un maze classique, l'eau parcours un circuit très court et sans angles ; la résistance est beaucoup plus faible, le débit plus important. Mais ceci ne saurait suffire sans un excellent transfert de chaleur, qui lui est assuré par le choix du cylindre : sa surface de contact avec l'eau est très importante.
De nombreux tests prouvent sa supériorité, entre autres ceux des très sérieux low-noise.de et thegoom.com.
Prix : De 35 € (Maze 1 classique en cuivre) à 100 € (Innovacool rev.3)
Une fois assemblé hors d’un PC, un circuit de watercooling de base ressemble à celui de cette photo, sur laquelle on distingue la mise en série du réservoir, de la pompe, de l’échangeur à eau, et enfin du radiateur.

Les plus perspicaces d’entre vous auront remarqué que, contrairement à ce que j’aurais tendance à préconiser, l’auteur de ce montage a monté son radiateur juste avant l’échangeur à eau, bien que cela ne pose pas de réel problème en soi. L’intérêt de monter un système tel qui l’est sur cette photo n’est pas évident a priori ; il réside pourtant en deux points : se faciliter l’installation en effectuant l’assemblage des pièces du circuit entre elles hors du PC, et pouvoir faire tourner le circuit ainsi « à vide » pendant plusieurs heures au préalable, afin de vérifier l’étanchéité du système et ainsi minimiser tout risque de fuites qui pourraient avoir des conséquences plus ou moins désastreuses.
L’échangeur à eau
C’est sans doute pour cet élément que le marché est le plus développé actuellement, étant très souvent considéré, et pas toujours à raison, comme la pièce la plus importante par beaucoup d’acheteurs.
Les échangeurs les plus répandus actuellement sont sans aucun doute basés sur une architecture de type « Maze 1 » : l’eau arrive d’un premier côté de l’échangeur, parcourt un labyrinthe basique dont le but est de faire faire le maximum de trajet à l’eau afin que celle-ci refroidisse l’intégralité de la chaleur transmise par le processeur au bloc, puis repart de l’autre côté. Usinés pour minimiser la résistance à l’eau (contrairement à d’autres échangeurs), leurs performances sont très dépendantes de l’importance du débit d’eau.

Image Overclockers.com
De conception assez simple, leur coût de fabrication reste peu élevé, et les performances sont plus qu’honorables. De tous les différents échangeurs reprenant ce même design (Becooling « Jagged Edge », DangerDen « Maze 1 », Cuplex « rev. 1.2 », Heatkiller « rev. 1.6 », etc.), la différence de performance, à radiateur et débit d’eau équivalent, est de l’ordre de 2°C maximum.
De conception plus étudiée, les « Maze 2 » constituent l’étape suivante en terme de performances. L’eau froide arrive directement au centre de l’échangeur, c'est-à-dire juste au-dessus du core du processeur, puis suit un parcours dessinant des cercles concentriques qui s’éloignent progressivement du centre afin de refroidir la totalité de l’échangeur, tout en privilégiant l’écart de température (entre l’eau et l’échangeur) le plus important au centre, à l’inverse du design des « Maze 1 » où celui se trouve sur les bords.

Image Dangerden
Là encore, de nombreux constructeurs revendiquent posséder le meilleur échangeur, bien que tous (MaxXxpert « Miro MXL », Z4 Aqua heat sink, etc.) copient en fait le design imposé à l’origine par DangerDen.
A côté de ces designs standards, certains constructeurs ont cependant choisis de mener leurs propres recherches pour aboutir à de meilleures performances. Certains l’ont fait avec brio, on citera notamment Swiftech, Silverprop, et surtout Innovatek, proposant avec l’Innovacool rev.3 l’échangeur à eau considéré comme le plus performant aujourd’hui.

Image Overclockers.com
Comme cette photo le laisse entrevoir, le core est surmonté d'un cylindre en cuivre conséquent, et fileté : ce circuit présente plusieurs avantages, d'abord le fait que, contrairement à un maze classique, l'eau parcours un circuit très court et sans angles ; la résistance est beaucoup plus faible, le débit plus important. Mais ceci ne saurait suffire sans un excellent transfert de chaleur, qui lui est assuré par le choix du cylindre : sa surface de contact avec l'eau est très importante.
De nombreux tests prouvent sa supériorité, entre autres ceux des très sérieux low-noise.de et thegoom.com.
Prix : De 35 € (Maze 1 classique en cuivre) à 100 € (Innovacool rev.3)
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