La pompe, l'airtrap et les tuyaux
Véritable coeur du circuit, la pompe maintient le flux du caloporteur.En ce qui concerne la puissance, comme expliqué plus haut, les meilleures performances sont obtenues avec les débits les plus soutenus. Cependant, à partir d'un certain débit, les pompes commencent à ronronner plus bruyamment, et les prix s'envolent. Il faut donc savoir faire le bon choix avec son circuit, mais disons que le minimum est de 600l/h, et que je situerai le maximum vers 1200 l/h.
En effet, il arrive un stade ou le débit devient si important que le remplacer par un débit 2 ou 3 fois supérieur ne fait plus gagner un seul degré, d'après les tests. Sur un circuit avec un gros radiateur, et deux échangeurs à eau, cette limite est fixée à 1200l/h.
L'airtrap
En français "piège à air", un airtrap n'est utilisé que dans les circuits internes, afin de purger l'air qui vient inévitablement parasiter le circuit lors du remplissage.
Le concept ? Créer un mini réservoir dans le circuit, dans lequel l'eau arrive et repart par en dessous. Si des bulles d'air se trouvent dans le circuit, étant chassées vers le haut par l'eau du circuit, celles-ci se retrouveront coincées dans ce réservoir dès qu'elles y rentrent. Cependant, pour pouvoir ainsi fonctionner, il doit être situé au point le plus haut de tout le circuit.
Une fois l'air purgé, il ne sert plus que de réservoir.
Les tuyaux
Trop souvent négligés, ces « vaisseaux sanguins » du watercooling sont des éléments importants, dans la mesure ou certains ont eut à les changer par suite d'un mauvais choix.
Concernant la taille tout d’abord, on choisira bien sur le plus grand diamètre interne possible afin de minimiser la résistance.
Sachez que le meilleur choix reste souvent du 12 mm interne, car cette taille correspond au diamètre de sortie de la majorité des pompes utilisées dans ce domaine, et à bon nombre d’échangeurs à eau, bien que certains soient en 10 mm au niveau du diamètre externe des embouts cannelés en laiton. Ensuite, concernant la qualité, il ne faut surtout pas négliger un aspect très important : La souplesse des tuyaux.
En effet, dans la mesure ou l’on est amener à effectuer de très nombreuses torsions sur de faibles espaces lors de la réalisation d’un watercooling intégré dans la tour, il faut absolument veiller à prendre un tuyau très souple.
Pour information, des personnes ont déjà réussies à casser les deux ergos de fixation du Socket, car leur tuyau subissait une telle torsion après l’échangeur à eau, que celui-ci a réussit à faire céder la fixation.
Il faut également savoir que plus un tuyau est large, et moins il pourra subir de torsion avant qu'il ne se plie sur lui même (débit quasiment coupé).