Le GeForce 7800 GTX : une vue d’ensemble (suite)
Pour plus de détails sur les raisons qui poussent à découpler le nombre d’unités de pixel shaders du nombre de ROP nous vous invitons à lire notre test du GeForce 6600 GT.
Le schéma ci-dessous donne un bon aperçu de l’architecture du G70 dans sa globalité :
Depuis le GeForce FX NVIDIA rassemble l’ensemble des fonctionnalités de ses puces sous une appellation générique : CineFX. Après le NV30, le NV35 et le NV40, le G70 implémente donc la quatrième version de cette architecture, même si l’on peut se demander si les modifications apportées méritaient un changement de numérotation aussi radical. Mais il semble que le département marketing de NVIDIA aime bien ajouter des chiffres toujours plus gros derrière le nom de ses technologies.
L’Ultra Shadow pour sa part reste en version 2, même si techniquement il s’agirait plutôt d’une version 1 car le NV40 n’apportait déjà rien à ce niveau par rapport à un NV35. Pour rappel il s’agit d’un ensemble de 3 techniques permettant d’accélérer la gestion des ombres :
- Fillrate Z doublé lorsque les écritures dans le frame buffer sont désactivées.
- Support de deux opérations stencil en fonction de l’orientation des faces.
- Ajout d’un test par pixel pour rejeter rapidement les pixels non influencés par les ombres.

Mais ne soyons pas tatillons sur des détails mineurs de numérotation et intéressons-nous maintenant davantage au détail de chaque unité.
