Le bios


Le BIOS Phoenix est assez dépouillé. Là encore, certains diront que cela est excusable pour un design de référence et c’est exact, mais on se souvient notamment des cartes mère ATI "Bullhead", envoyées pour promouvoir le Xpress 200, et dont certaines étaient d’un tout autre niveau.


Les deux sous-menus les plus intéressants restent bien sûr Advanced Chipset Features et Frequency/Voltage Control. Dans ce premier menu, il est ainsi possible d’ajuster les timings mémoire et de la désynchroniser du FSB afin de monter au maximum ce dernier. Les latences CAS (2, 2.5, 3), RAS to CAS et RAS precharge sont ajustables, mais pas le Trc ou le Trfc par exemple. Il est cependant possible de les ajuster sous windows via le logiciel A64 Tweaker.


Pour continuer dans le classique, le lien Hypertransport est évidemment configurable (coefficients 1x à 5x et largeur du bus). On note par ailleurs la nécessité d’activer le double affichage dans le bios afin d’en tirer profit.


Côté augmentation des tensions, les plages sont assez faibles et les paliers intermédiaires sont particulièrement rares. La mémoire ne peut passer qu’à 2,75 V au maximum au lieu de 2,6 V, et la tension processeur ne peut subir qu’une augmentation de 0,05 V ou 0,1 V. Il est en revanche possible d’augmenter la tension du northbridge, et bien sûr de l’Hypertransport.



Côté fréquence enfin, le maximum supporté par le générateur ICS953201BF et le bios est de 232 MHz. Une fréquence que nous avons bien sûr pu atteindre de manière stable, mais qui ne nous dit rien sur la capacité d’overclocking du chipset. Bien sûr, il est possible de désynchroniser le HTT des fréquences AGP/PCI d’une part, et PCI Express d’autres part, et de verrouiller ces dernières aux valeurs d’origine.


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