Téléchargez l'application
Tom's Hardware sur l'App Store
Toute l'actu informatique de référence sur votre iPhone
Oui Non

Comment est-ce possible ?

par

Disques dur classiques : beaucoup de gris

disque dur interneLa réponse à cette question est importante, car effectivement, pour la plupart des SSD, la consommation à l’arrêt et en charge est parfaitement comparable à celle d’un disque dur 2,5" conventionnel. Un disque dur 2,5" standard, avec ses plateaux rotatifs, consomme entre 0,5 et 1,3 W à l’arrêt et entre 2 et 4 W à pleine charge, c’est-à-dire en lecture aléatoire, quand son moteur doit faire bouger les têtes de lecture un peu partout sur la surface du disque.

La dernière partie de cette phrase est importante : « quand [le] moteur doit faire bouger les têtes de lecture un peu partout sur la surface du disque ». Il faut bien comprendre qu’un disque dur classique n’atteint sa consommation maximale qu’en cas de lecture aléatoire, lorsque les données sont réparties de part et d’autre du support. Lors de la lecture ou de l’écriture séquentielle, ils consomment à peine plus qu’à l’arrêt, étant donné que le moteur ne doit ni accélérer ni freiner, les deux opérations qui nécessitent le plus d’énergie.

SSD : c’est noir ou blanc

Les SSD, par contre, ne connaissent que deux états : actifs ou inactifs. Nous n’avons pas beaucoup plus d’informations sur ce sujet, mais deux fabricants nous ont confirmé que la plupart des périphériques à base de mémoire flash ne possédaient pas encore de dispositif d’économie d’énergie, car leurs priorités sont ailleurs : d’une part, le secteur tout entier cherche à améliorer la mémoire flash MLC (Multi-Level Cell) afin de pouvoir proposer des SSD de plus grande capacité tout offrant des performances acceptables, et d’autre part, les algorithmes de répartition de l’usure sont pour l’instant plus importants que les mesures de réduction de la consommation, la durée de vie des cellules continuant à poser problème.

Quoi qu’il en soit, les disques durs flash sont soit actifs, soit inactifs. Lorsqu’ils sont actifs, ils consomment le maximum théorique, et lorsqu’ils sont inactifs, c’est la consommation en veille qui est d’application. Le problème est que, alors que les disques durs traditionnels ne nécessitent que relativement peu d’électricité lorsque leurs têtes de lecture bougent peu, c’est-à-dire lors des accès séquentiels, la consommation des SSD est toujours à son maximum.

Partager:
Soyez le premier à laisser un commentaire !
X
Valider

Commentaires

Les offres du moment

Newsletters


OK