La question des DRM
On le voit, le but de Seagate est d’encourager les usages multimedia des appareils mobiles, le téléchargement de fichiers musicaux et vidéos, et de faciliter l’échange de données entre utilisateurs. Se pose donc la question corollaire du piratage et des technologies DRM. À ce sujet, hautement sensible, Rob n’a pas voulu exprimer de position au nom de Seagate. Il a néanmoins consenti à nous donner son point de vue personnel.
Comme beaucoup d’observateurs, M. Pait constate l’inefficacité des mesures existantes. Elles brident les plateformes de téléchargement légales, sans pour autant empêcher les consommateurs de « pirater » leur musique. Selon Pait, l’avenir des plateformes de téléchargement passera sans doute par une sorte de licence globale, payée par les distributeurs, et financée par la publicité. À défaut, l’instauration d’une interopérabilité entre les différents DRM serait souhaitable.
Pour Seagate en tout cas, tout ce qui augmente la quantité de données manipulées par les utilisateurs est souhaitable puisque générateur de besoins en stockage. À cet effet, Seagate n’envisage en aucun cas d’intégrer des protections DRM au sein de ses disques, comme ont pu le faire Sony avec ses Memory Stick MagicGate ou Sandisk avec ses TrustedFlash.
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[MODE ABRUTI ON]

Bouh, c'est de la pub pour Seagate, vous devriez avoir honte de vous, vous avez été payés
[MODE ABRUTI OFF]
Voilà, c'est déjà ça de fait, on peut passer à autre chose...
Bon euh, chouette dossier, j'aime bien. Merci pour le boulot et continuez comme ça