Source: Presence PC – Mots-clés : TGV, Internet
Catégories: Internet et réseau, Loisir numérique
- 4 – Trois serveurs et un train
- 5 – En pratique : une réussite
- 6 – On en veut plus, plus vite !
Trois serveurs et un train
Chaque voiture est donc reliée de proche en proche à la remorque 3, celle qui reçoit le signal satellite. Le trafic est enfin géré par une baie serveur contenant trois tiroirs et installée dans un range-bagages. La cartographie de cette baie est détaillée ci-dessous.
On voit par exemple que l’un est consacré à la localisation GPS. Un autre fait office de routeur , un autre gère la sécurité de la plateforme. On voit aussi les serveurs dédiés au portail mis en place par la SNCF pour l’occasion. Ce portail donne accès à des informations pratiques, telles que les dernières dépêches AFP, les prévisions météo , la visualisation de la position du train sur une carte interactive, des renseignements touristiques sur la destination, et aussi à du contenu multimédia embarqué, comme des vidéos, des jeux etc. Tout ce contenu ne génère pas ou peu de trafic vers l’extérieur et permet donc à la SNCF d’économiser de la bande passante sur la liaison satellitaire tout en facilitant l’accès aux informations pour ses clients.
Ce contenu nécessite tout de même quelques mises à jour, mais elles sont réalisées à intervalles programmés et de manière à ne pas gêner les utilisateurs. Ainsi, les actualités sont rafraîchies toutes les 15 minutes, alors que les vidéos à la demande ne sont modifiées que la nuit lorsque le TGV n’est pas en service. Les contenus légers sont donc gérés sur un serveur alors que les contenus lourds sont téléchargés et diffusés vers les clients par un autre.
Chacun de ces PC possède une puissance très modeste au regard de nos machines actuelles. Ils sont composés de CPU Intel à 650 MHz doté de 1 Go de RAM, 1 Go de tampon Flash et 60 Go de disque dur. Du matériel assez lent certes, mais “ferroviairisé”, c’est-à-dire adapté aux contraintes mécaniques et thermiques très fortes d’une utilisation dans le TGV. Notons également que la SNCF a privilégié les logiciels libres (Linux, FreeBSD, Apache).

- Page précédente Le Wi-Fi à la rescousse
- Page suivante En pratique : une réussite
- 1 / 2
- Suivante
-
| calimhero a écrit : Vous avez oublié un point essentiel : l'absence de prise de courant en 2nde classe. Cela fait plusieurs années que tous les trains allemands sont équipés de prise de courant. Il n'y a que tres peu d'équipement capable de tenir 3h en wifi. Encore une fois on met la charrue avant les boeufs. Je pensais que la sncf corrigerait cet oubli dans les nouvelles rames du du TGV Est .... à suivre. |
Effectivement, comme l'a dit Sn4kY, de plus en plus de voitures sont équipées en prises de courant 110/220V en seconde classe. Les TER récents le sont aussi...
Bon, d'ici qu'ils l'intègrent dans la navette Tours - Saint-Pierre des Corps, qui n'est ni plus ni moins l'une des toutes premières rames du métro parisien, on sera passé au 802.11x
Sous Firefox on peut aussi utiliser le HTTP Pipelining http://fr.wikipedia.org/wiki/Pipelining_HTTP qui ne marche pas avec tous les serveurs malheureusement (il me semble qu'anandtech en fait partie), dont l'amélioration se ressent immédiatement, même en ADSL normal, par exemple sur une page avec beaucoup d'images.
Quid de profiter de ce projet et du reseau fibré de RFF pour deployer du WiMax le long des voies avec des zones de recoupement suffisantes pour pouvoir roamer à la vitesse du TGV ? Le roaming n'est pas encore bien géré en WiMax mais j'arrive à roamer à 100km/h avec du wifi et quelques bouts de code relativement simple, je me pose toujours la question de savoir pourquoi ils n'ont pas opté pour ce genre de solutions...
juste pour dire que le satellite etait la seule option viable ...les autres technos type wimax ou TD-CDMA n'etant pas viable du fait de la vitesse du train et donc de la necessite de passer d'un emetteur a l'autre trop rapidement (typiquement en mettant une antenne tous les 5kms (a 300km/h les 5kms se font assez vite),bref le client wimax n'aurait pas arrété de changer d'emetteur, et donc le debit se serait avéré ridicule.
le satellite restait la seule option viable
http://www.dailymotion.com/video/x [...] i_business
ou Youtube :
http://fr.youtube.com/watch?v=S0EfuTMubHk
Ce test de connexion grandeur nature disponible gratuitement sur quelques trains pourra s'étendre à l'ensemble de l'offre TGV par la suite.
Quelqu'un aurait-il quelque chose de factuel (une mesure indicative comme un ping avec temps de réponse et TTL ou mieux: une série de ping avec moyenne et écart-type? Ok Ok j'arrête!). Le but étant pour moi d'évaluer l'utilisation d'applications intégrant des fonctionnalités VoIP ou Streaming. Cela fonctionne (le plus souvent) correctement en gare avec le Wi-Fi mais en satellite j'ai pas d'infos et comme ça ne me dit vraiment rien d'aller dans l'est
Quand aurons-nous le droit de voyager sans être arrosé d'ondes WiFi, qui sont dans les mêmes gammes d'ondes que les téléphones et les fours micro-ondes ? Faudra-t-il un scandale comme celui de l'amiante ?
Pfff 1 rame équipée sur tout le territoire et voilà déjà les obscurantistes qui crient au loup !!!
Bon ben si j'en crois ce billet je vais devoir encore longtemps me contenter de ma connection à 7.5 ko/s sur mon TGV quotidien Le Mans Paris snif (je me sers de mon GSM comme modem et comme il n'y a pas de 3G sur le trajet ... c'est du GPRS)
- 1 / 2
- Suivante
-







Sur le côté pratique, pour profiter de cette offre Wi-Fi, sait-on si l'inscription payante se fait en gare ou à bord du TGV ?