Google App Engine (suite), Microsoft Azure
Cependant, la programmation pour le Cloud de Google impose certaines contraintes. Il est par exemple interdit d’écrire directement dans un fichier. En effet, cela ne permettrait pas de rendre l’application distribuée : un fichier généré par une instance de l’application ne pourra pas être utilisé tel quel par une autre instance de l’application sur un autre serveur. Comme pour Apex, il n’est pas possible de créer des threads. Sur un serveur dédié le lancement de threads simultanés permet de répartir la charge de manière parallèle et donc de gagner en performance. Dans le Cloud, cela n’a pas de sens. C’est le Cloud qui se charge de répartir automatiquement la charge. Parmi les autres contraintes, on peut citer l’impossibilité d’établir des connexions de type socket directe à des serveurs externes, la programmation sans état, le temps d’exécution limité à 30 secondes ou encore l’absence d’accès à des bases de données relationnelles. Des contraintes qui peuvent sembler drastiques mais qui dans un contexte Cloud s’expliquent parfaitement.
Du fait de ces restrictions, bon nombre de bibliothèques et de frameworks Java ne sont plus compatibles avec Google App Engine. Mais la communauté Java s’est empressée d’effectuer les portages possibles et aujourd’hui un grand nombre de frameworks et de bibliothèques sont supportés, ainsi que des langages compatibles avec la JVM : Groovy, JRuby, JavaScript, Scala, Jython, Spring, Restlet, Jersey… Même PHP a été porté via Quercus, une implémentation 100% Java de PHP. Ce qui fait de PHP sur Google App Engine une solution d’hébergement PHP encore plus attractive que les offres PHP natives !
Certes, on s’éloigne du standard Java de Sun, qui voit d’un mauvais œil cette implémentation incompatible. Après tout, cela aurait dû être à Sun de proposer ce standard de Java pour le Cloud !
D’une manière générale, il n’y a pas convergence entre la nécessité de standards et les contraintes techniques du Cloud, ce qui à terme risque de poser des problèmes d’interopérabilité entre les infrastructures locales et Cloud.
Microsoft Azure
Dernier arrivé sur ce marché, Microsoft a dévoilé en octobre dernier sa stratégie dans le Cloud avec sa plateforme Azure qui s’annonce comme étant la plus riche et la plus complète du marché. Beaucoup de briques ne sont pas encore disponibles et le déploiement va s’étaler entre 2009 et 2011. Mais à terme, Microsoft disposera d’une offre couvrant tous les aspects du PaaS : stockage avec Azure Storage et SharePoint Online Libraries, workflow et intégration avec .NET Services Workflow/Service Bus, gestion des identités avec Windows Live ID et .NET Services Access Control, services applicatifs avec Live Search, Virtual Earth, CRM Online…. Azure bénéficie d’un modèle de programmation déjà bien implanté puisqu’il s’agit de .NET, d’outils familiers (Visual Studio) et d’une communauté active et enthousiaste. Pour les développeurs .NET, passer au Cloud se fera sans trop de douleur : mêmes langages de programmation (Visual Basic, C#, C++…), mêmes outils.

étonné de pas voir parler des offres de Sun Cloud, sachant que la javaone vient tout juste de se terminer, et effet de mode oblige, c'etait la aussi un des themes dominant...
enfin le cloud, ou comment renommer le "computer on demand" qui n'avait pas su "prendre" y'a 5ans ^^ la on resort le tout dans un meilleurs package, avec des perfs en accord avec son temps et hop ^^
Comme souvent avec ce genre de chose, on sort un nouveau nom "qui fait bien", pour désigner en fait une techno qui devient enfin mature ou un groupement de technos. Mais souvent dernière, il n'y a que des choses déjà connues sous d'autres termes. Sauf que ça fait moins classe !
trés simpas!
l'autre nom, c'est le minitel!!