Le Midgard II partage plusieurs points de conception intérieure avec le NZXT qui nous plaisent particulièrement, mais il est aussi en retrait sur certains aspects par rapport à la concurrence, comme par exemple ces patins anti-vibrations pas très bien conçus.

Le Midgard II ne propose pas de réglage interne pour gérer les ventilateurs, mais Xigmatek fourni à cet effet un potentiomètre monté sur une équerre PCI. La prise molex que l’on voit ci-dessous alimente le dock au sommet du boitier, lequel gère les périphériques de stockage 2,5 et 3,5 pouces.

Outre le câblage nécessaire au potentiomètre pour gérer jusqu’à trois ventilateurs, on note la présence peu banale d’une façade pour baie 5,25 pouces, laquelle permet d’installer un périphérique optique au format slim. Cet accessoire est bienvenu dans la mesure où la première des quatre baies est exclusivement compatible avec les lecteurs/graveurs de ce type, tandis que les trois en-dessous gèrent les périphériques 5,25 pouces classiques.

Contrairement à la concurrence, les disques durs/SSD 2,5 pouces peuvent être installés au milieu du rack sans retirer de détrompeurs au préalable, ce qui est logique quand on a affaire à un boitier dépourvu de backplane.
Les loquets qui maintiennent les périphériques optiques se retirent en faisant tourner le logo de Xigmatek à 90°, sachant que la marque en a placé des deux côtés du boîtier. L’installation est donc plus stable que sur les autres boitiers de ce comparatif, mais aussi un peu plus laborieuse.

Autre similitude avec l’NZXT Phantom 410, il nous a fallu retirer la cage à disques durs supérieure afin de faire passer les câbles ATX et PCIe derrière le panneau de la carte mère. Rappelons que ceci tient exclusivement au fait que notre carte mère dépasse les standards ATX en largeur.

Le Midgard II offre de nombreuses possibilités de refroidissement ainsi qu’un dock tout en restant très sobre visuellement parlant.

