Android 4.1 est un des principaux atouts de la Nexus 7 : non content de sortir sa première tablette, Google lui fait jouer un rôle d’ambassadeur pour Jelly Bean, lequel propose plusieurs améliorations en termes d’usage comme par exemple la reconnaissance automatique de la parole (voir notre article sur Android 4.1).
En plus des fonctionnalités, on est rapidement impressionnés par l’influence de Jelly Bean sur les performances CPU et GPU de la Nexus 7.

Google affirme que les améliorations propres à Jelly Bean font tellement progresser la fluidité de l’expérience utilisateur que le nom de code interne pour Android 4.1 était « Project Butter ». D’après Dave Burke, ingénieur en chef Android, voici les principaux changements (source) :
« Afin d’assurer un nombre d’ips constant, Android 4.1 étend l’actualisation de la v-sync à tous les dessins et animations générés par le framework Android. Tout est synchronisé par rapport à l’actualisation de la v-sync qui intervient toutes les 16 millisecondes – rendu d’application, commandes tactiles, composition à l’écran et rafraîchissement de l’image – de manière à ne pas afficher d’images trop tôt ou trop tard ».

« Android 4.1 ajoute également la triple mise en mémoire tampon au circuit graphique pour un rendu plus constant, rendant ainsi toutes les opérations fluides, du défilement des pages aux accès mémoire en passant par les animations ».
Enfin, « Android 4.1 parvient à réduire la latence tactile non seulement en synchronisant les touchers de l’utilisateur à la v-sync, mais aussi en anticipant la position des doigts lors du rafraîchissement suivant. Ceci permet d’assurer une réponse plus réactive et plus constante aux commandes tactiles. De plus, Android augmente brièvement la fréquence CPU pour traiter la première commande tactile après une période d’inactivité afin d’éliminer toute latence »
Dans la pratique, le passage d’Ice Cream Sandwich à Jelly Bean est quasiment indolore en termes d’autonomie.