Après avoir terminé nos tests, nous étions très partagés sur ces technologies. En théorie, les gains sont présents, la technologie fonctionne et le principe est très valable. En pratique, les gains sont très peu présents.
ReadyBoost, surtout du marketing
Notre avis sur ReadyBoost est simple : il s’agit essentiellement d’une technologie qui joue sur le marketing. C’est un bon moyen de vendre des clés USB, mais les performances ne suivent clairement pas. Il est vraiment bien plus intéressant d’acheter de la mémoire vive que d’essayer de booster une machine poussive avec une clé USB. Microsoft joue sur la peur du public, qui trouve évidemment bien plus simple de brancher une clé USB que de rajouter une barrette de mémoire. Le constat peut paraître dur, mais il est réaliste : sur une machine milieu de gamme, ReadyBoost est sans intérêt. Sur une machine d’entrée de gamme, peu puissante (512 Mo de RAM), la technologie peut apporter un (faible) gain, mais est-il vraiment réaliste d’installer Vista avec si peu de mémoire ?
- Les plus
- Les moins
- Les débits en lecture
- L’intégration : rien ne dépasse
- C’est un SSD (par définition) mais il n’est pas bootable
- Les débits en écriture
ReadyDrive a plus de potentiel
ReadyDrive, malgré son gain en performances tout aussi faible, nous a semblé plus efficace. Le gain en autonomie est un plus intéressant, même s’il est faible. De plus, on n’utilise actuellement que 256 Mo de mémoire flash, mais des modèles avec une plus grande capacité devraient arriver dans le futur. Si les constructeurs intégraient plus de mémoire sur des disques rapides (7 200 tpm), la technologie pourrait vraiment devenir intéressante. Actuellement, le prix d’entrée est par contre bien trop élevé pour recommander ce type de solution, mais notre avis changera peut-être dans le futur.
- Les plus
- Les moins
- Le gain en autonomie
- Le prix bien trop élevé
- La quantité de mémoire trop faible (256 Mo)
- L’intégration sur un disque dur assez moyen